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United World Games : une expérience inoubliable pour Maéva Lavoie

Publié le 8 juillet 2026 à 18:08, modifié le 8 juillet 2026 à 18:08

Par: Nathanael Paul

Sélectionnée parmi des centaines de joueuses, Maéva Lavoie a représenté le Québec aux United World Games, en Autriche. La joueuse de volleyball de Saint-Pacôme revient de cette compétition internationale avec des souvenirs plein la tête.

À seulement 16 ans, Maéva Lavoie a eu l’occasion de vivre une expérience digne des plus grandes compétitions internationales. Elle était avec l’Équipe Québec U17 aux United World Games, disputés en Autriche, un événement qui rassemble chaque année des milliers de jeunes athlètes provenant des quatre coins du monde.

Pour une première participation à un tournoi international, la Kamouraskoise repart avec bien plus que des résultats sportifs.

« Ce que je retiens le plus, c’est vraiment toutes les amitiés qu’on a créées. Même avec les autres pays, on leur parlait. Je dirais plus qu’on essayait parce qu’on ne se comprenait pas toujours. C’était vraiment de créer des liens. Aussi, la grosseur du tournoi. Il y avait des terrains partout », raconte-t-elle.

Sur le terrain, l’Équipe Québec a également connu un tournoi convaincant. Les Québécoises ont notamment signé des victoires contre la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne avant de conclure la compétition au 10e rang parmi les 26 équipes inscrites.

Selon Maéva Lavoie, le niveau de jeu variait d’une formation à l’autre.

« Certaines équipes étaient déjà faites. Donc, elles étaient souvent moins fortes et elles étaient là plus pour s’amuser. D’autres équipes, comme nous, ont sélectionné les meilleures joueuses. Par exemple, l’équipe des Pays-Bas était très forte », explique-t-elle.

Une sélection inattendue

Avant même de fouler les terrains autrichiens, l’athlète devait d’abord gagner sa place au sein d’Équipe Québec. Un défi de taille, alors que des centaines de joueuses participaient au processus de sélection.

« Le premier, il avait environ 200 joueuses. Le deuxième camp, celui que j’ai pris part, on était environ 140. On était quand même beaucoup », souligne-t-elle.

Malgré son talent, Maéva Lavoie était loin d’être convaincue qu’elle ferait partie de l’équipe.

« Je me disais que les autres filles étaient tellement bonnes et grandes. Je suis quand même grande, mais pour une joueuse de volley, je ne le suis pas tant que ça. J’étais certaine que je n’allais pas être prise. Quand j’ai reçu le courriel, j’en ai pleuré un coup. »

Aujourd’hui, elle est fière de démontrer que les athlètes des régions peuvent eux aussi atteindre le plus haut niveau.

« J’aime ça représenter d’où je viens. De montrer qu’il n’y a pas juste les athlètes de Québec et Montréal qui peuvent être choisis. Que ceux des petites régions peuvent l’être aussi. »