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Immigration au Nouveau-Brunswick: Le constat d’une famille venue de France

Publié le 21 janvier 2022 à 14:24, modifié le 21 janvier 2022 à 14:44

Par: Mickael Robitaille

Plus de 58 000 personnes se sont installées au Nouveau-Brunswick l’année dernière. Certaines provenant d’autres provinces et certaines d’autres pays.

La situation pandémique a inspiré plusieurs familles de partout dans le monde à vouloir changer de vie et améliorer leur sort.

Ils ont pris l’avion le 21 octobre dernier en provenance de France pour finalement arriver à Edmundston trois jours plus tard. La famille Rojas est venue s’installer dans la région pour améliorer sa qualité de vie.  «  On a un ami qui est arrivé ici il y a 3 ou 4 ans déjà pour qui ça se passe très bien. Et pendant le premier confinement en France qui était très stricte on l’avait régulièrement au téléphone, en vidéo, ce genre de choses. On s’est rendu compte que la vie ici était différente. Qu’il y avait une douceur de vie », mentionne Michael Rojas, père de la famille.

Ils apprécient le train de vie comparé à la France et sont très heureux depuis leur arrivée au Madawaska. « Les gens sont beaucoup plus chaleureux, plus ouverts, on discute avec des gens très facilement, il n’y a pas une pression aussi importante qu’en France », constate Michael.

Même constat pour l’école et la manière dont on s’occupe de nos jeunes.  «En France on termine à 4h, 4h30 et ici on termine à 1h et parfois à 11h le mercredi. Et aussi il y a des journées pyjama et ça c’est des choses qu’il n’y a pas en France »,  mentionne Élianne Rojas, la jeune fille du couple.

« On est beaucoup plus axé sur le bien-être des enfants c’est ce qu’on a ressenti » , ajoute son papa Michael.

Mais c’est vraiment la tranquillité de l’endroit qui fait la plus grosse différence. «Les grands espaces. C’est vraiment les grands espaces et se sentir serin. On n’est pas entassés les uns sur les autres. Ici quand on a 3 jours off on a l’impression d’être en vacances », constatent Céline et Michael.

Un des plus gros enjeux à leur arrivée a été de constater les différents critères d’embauche. Si ça s’est bien passé pour Michael qui est cuisinier, trouver un travail en coiffure pour Céline a été plus compliqué. « Je me dois de repasser tous les examens même si j’ai 20 ans d’expérience en France, je me dois de repasser tous les examens de coiffure ici », affirme Céline Rojas.

Les Rojas ont maintenant hâte à l’été pour partir à la découverte de leur terre d’accueil.