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Revirement de situation à la Station plein air de Saint-Pacôme

Publié le 15 mai 2018 à 15:54, modifié le 15 mai 2018 à 15:58

Par: Marie-Pierre Beaubien

La municipalité de Saint-Pacôme a présenté hier soir aux citoyens son orientation pour l’avenir de la Station plein air. Ce qui vient toutefois brouiller les cartes, c’est que le conseil municipal a reçu une offre inattendue. Un investisseur souhaite opérer la station de ski.

Coup de théâtre à Saint-Pacôme, un promoteur étranger veut relancer la station de ski. «Mercredi dernier, il est arrivé un investisseur qui a proposé d’acheter l’ensemble du site et de faire revivre le ski à Saint-Pacôme», a expliqué le maire de Saint-Pacôme, Robert Bérubé.

La population est divisée. «Ça serait mieux que ça reste local. Un promoteur d’ailleurs, je ne pense pas que ce soit la meilleure idée». a souligné une résidente. «Il y a toujours des contrecoups qui arrivent à l’intérieur de ça. Le système d’eau, ça fait longtemps qu’il n’a pas été utilisé. Il va avoir un certain investissement à mettre», a ajouté un autre résident. «C’est une très bonne idée. Si la personne est capable de la faire rouler, je n’ai pas de problème avec ça», a répondu une résidente.

«Plusieurs personnes disaient : Débarrassons-nous de cet éléphant blanc. Mais pour d’autres ,c’est un joyau qui mérite d’être conservé. Hier, on a senti qu’il y avait une faible majorité qui voulait conserver le site et une autre majorité qui était en faveur de s’en départir. C’est très émotif», a fait remarquer Robert Bérubé.

De son côté, la municipalité a présenté un projet de services sportifs et culturels, incluant une bibliothèque, une patinoire et un terrain de soccer. Des sentiers pédestres, des pistes de raquettes ou encore des glissades pourraient être opérés par la communauté. En ce qui concerne le projet immobilier, où un promoteur désirait installer des chalets sur la montagne. Pour l’instant, la proposition est sur la glace. «Il vend un chalet, il nous paye. S’il ne vend pas, il ne nous paye pas. Alors c’était difficilement acceptable. Il est parti avec nos conditions. On n’a pas eu de retour de cet investisseur-là». a souligné le maire. L’analyse des différentes propositions se poursuit.