Pornographie juvénile: « Ce contenu est immoral et je regrette de l’avoir consulté », a déclaré Raphaël Dérouet
Publié le 6 novembre 2025 à 16:26, modifié le 6 novembre 2025 à 16:40
Par: Patrick Giguère
Raphaël Dérouet, 31 ans, accusé de quatre chefs en matière de pornographie juvénile, était de retour lundi au palais de justice des Îles-de-la-Madeleine.
Il y a reconnu avoir commis une « grosse erreur », tout en affirmant n’avoir jamais eu aussi honte de lui-même et se disant fier du chemin parcouru depuis.
Il souhaite se guérir, mettre fin à ses dépendances et se donner la chance de devenir musicien, d’aider les autres et de devenir la meilleure version de lui-même.
« Ce contenu est immoral et je regrette de l’avoir consulté par curiosité malsaine depuis l’âge de 16 ans. Je souhaite que ce contenu disparaisse pour toujours », a indiqué l’accusé.
Le Madelinot a mentionné au juge Denis Paradis être conscient que derrière l’écran, il y a de vraies personnes, et que les conséquences de tels actes peuvent être très graves.
On lui reproche d’avoir produit, distribué, possédé et accédé à de la pornographie juvénile, des faits qui se seraient déroulés entre 2012 et 2022.
Les dossiers étaient au rôle lundi au palais de justice de Havre-Aubert et en étaient à l’étape de la peine, selon le rôle de la cour.
Raphaël Dérouet devrait connaître son verdict en janvier prochain.