Nouveau programme: élargir l’accès à la prévention des maladies cardiovasculaires
Publié le 14 août 2025 à 15:44, modifié le 14 août 2025 à 15:44
Par: Marianne Poitras
Un nouveau programme de prévention des maladies cardiovasculaires verra le jour dès le 2 septembre prochain à La Pocatière. L’initiative est rendue possible grâce à un partenariat entre l’organisme Arc-en-ciel du cœur de Kamouraska et le Centre sportif du Cégep de La Pocatière.
Isabelle Dionne, kinésiologue et coordonnatrice de l’organisme, explique que le programme vise les personnes présentant certains facteurs de risque comme l’hypertension, la dyslipidémie, le tabagisme, l’obésité abdominale ou des antécédents familiaux.
« Et bien il a environ, si je ne me trompe pas, 30 % des gens Kamouraska qui sont atteints une maladie cardio-vasculaire. Donc oui ça répond à un réel besoin et de l’eau aussi le pourquoi qu’il faut faire la prévention et puis d’aller avant que les gens aient une problématique cardio-vasculaire. »
Le programme, d’une durée de 15 semaines, proposera deux séances hebdomadaires encadrées par des professionnels. Chaque participant sera évalué au préalable afin d’adapter les interventions à ses besoins spécifiques.
ISABELLE DIONNE | Kinésiologue et coordonnatrice, Arc-en-ciel du cœur
« Vraiment, diminuez les risques de maladies cardio-vasculaires, donc on veut prévenir. Puis avec les années, moi je me suis rendu compte que les gens veulent un encadrement. Donc ce n’est pas juste d’aller s’entraîner et à être actif, ils veulent savoir quoi faire, ils ont besoin d’une ressource avec eux. »
Pour le responsable du Centre sportif du Cégep de La Pocatière, Charles-Alexandre Ouellet, cela permettra de rendre la prévention et le mieux-être accessible à tous, peu importe l’âge ou la condition.
CHARLES-ALEXANDRE OUELLET| Responsable, Centre sportif Cégep de La Pocatière
« Ce qu’on voulait, c’est leur donner la possibilité d’être actifs, venir s’entraîner dans nos installations ici au cégep de la Pocatière pour diminue le risque d’être frappé par une maladie cardio-vasculaire. Donc ça nous permet de nous mettre au centre de la communauté. »
Le programme démarrera dès qu’un groupe de dix participants sera formé, avec la possibilité d’en créer un second selon la demande.