L’Unité 53 de la garde côtière auxiliaire lance une campagne de financement pour assurer sa pérrenité
Publié le 31 juillet 2025 à 17:05, modifié le 31 juillet 2025 à 17:05
81 000$, c’est la somme que souhaite amasser l’Unité 53 de la garde côtière auxiliaire afin de continuer à assurer la sécurité sur 100km de fleuve entre Montmagny et Kamouraska.
Située à Saint-Jean-Port-Joli, l’Unité 53 de la garde côtière auxiliaire, qui est entièrement opérée par des bénévoles, lance une campagne de financement. L’objectif : assurer la pérennité de ses services de sécurité sur le fleuve Saint-Laurent.
« Cet argent-là, va servir aussi à nous acheter de l’équipement, de l’équipement de protection de l’équipement qu’on utilise aussi quand on fait des sauvetages. », explique Karine Lebel qui est membre de l’Unité.
La seule dépense qui est remboursé, c’est l’essence que la garde utilise lorsqu’elle doit réalisé une opération de sauvetage. Autrement, il n’y a pas de financement. L’unité doit remplacer son bateau qui est vieux de 40 ans, ainsi que ses moteurs afin de pouvoir continuer à assurer ses activités en toute sécurité.
« Maintenant les coffres sont vides, donc il faut se trouver un nouveau bateau. », affirme Karine.
La campagne vise aussi à faire connaître la garde côtière auxiliaire et sa mission à la population. De plus, l’argent amassé permettra la tenue d’opérations de prévention.
« On va pouvoir commencer à faire aussi plus de prospection c’est-à-dire des rondes de sécurité sur le fleuve, aller voir les navigateurs pour voir si tout est correct si les bateaux sont en ordre peut-être si réprimander ceux qui, des fois, ont des comportements à risque. », dit-elle.
L’unité de sauvetage est composée de 26 bénévoles, qui ensemble, assurent la sécurité des plaisanciers 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 durant la période estivale.
« Le fait d’avoir des unités à différents endroits comme nous autres ici bien, dans quelques minutes il nous appelle et puis dans quelques minutes on est prêt à partir. », explique le commandant de l’Unité, Jean-Pierre Leclerc.
« Je suis un passionné de navigation, et puis de sécurité aussi, donc, c’était une belle opportunité de faire ma passion, et en même temps rendre service à la communauté. », affirme Bertrand Villomé.
L’unité 53 de la garde côtière auxiliaire effectue entre 10 et 15 missions de sauvetage par année.