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Les maisons des jeunes doivent s’adapter

Publié le 18 juillet 2019 à 17:05, modifié le 18 juillet 2019 à 17:05

Par: Marc-William Gagné

Depuis l’avènement des nouvelles technologies, les maisons des jeunes de la Gaspésie doivent s’adapter pour répondre aux besoins de sa clientèle jeunesse. On utilise même les médias sociaux pour les impliquer encore davantage.

Cet été, une cinquantaine d’adolescents fréquentent régulièrement la maison des jeunes de Maria. Depuis l’apparition des téléphones cellulaires, des réseaux sociaux et des jeux vidéos, les maisons des jeunes doivent faire des efforts pour attirer chez eux la clientèle jeunesse. «On a certains témoignages de jeunes qui viennent plus à la Maison des jeunes parce qu’ils jouent à la maison à la Xbox ou à la PlayStation», se désole le directeur général de la Maison des jeunes l’Atmosphère, Jean-Sébastien Landry.

Malgré tout, il reste que plusieurs jeunes y viennent pour s’amuser.
«Ici, on s’amuse beaucoup. On peut jouer à pleins de choses : on peut lire, on peut faire de la musique», souligne Mélissa, une jeune fille fréquantant souvent la Maison des jeunes La Trèflerie. «Je viens souvent avec mes amis pour jaser», soutient, pour sa part, son ami Mathis.

Reste que les intervenants ne peuvent plus faire leur travail auprès d’un jeune qui est absent. «Moi, ce qui vient me chercher, est le fait que je n’ai plus la possibilité d’interagir avec lui. Par exemple, s’il lui arrive quelque chose, à qui va-t-il se confier? Est-ce que ce sont de bonnes personnes?», s’inquiète M. Landry.

Les maisons des jeunes essaient donc d’utiliser les réseaux sociaux comme un outil de travail, pour attirer les jeunes.«On peut utiliser les nouvelles technologies pour communiquer avec eux. Par exemple, on a une page facebook où on fait pleins de publications : on dit quand les activités vont être, on leur demande quelles sortes d’activités ils aimeraient faire», affirme l’une des animatrice de la Maison des jeunes de Maria, Taméra D. «Les réseaux sociaux, au contraire, peuvent même des fois avoir des avantages autant pour avoir des informations qu’on veut leur donner et leur faire connaître ce qu’on fait. Les nouvelles technologies changent peut-être les façons de faire, mais les besoins d’avoir une place pour eux, pour faire des projets, rencontrer des amis, d’avoir un point de rencontre, restent toujours là», maintient, quant à lui, le directeur général de la Maison des jeunes de Maria, Christian Caissy.

Certains jeunes s’impliquent même dans l’organisation de l’Assemblée générale annuelle de l’organisme. «La dernière qu’il y a eu, j’étais secrétaire puis quand les gens posaient des questions, je notais leurs noms», explique avec fierté Fiona.

Et l’été est loin d’être terminé à la Maison des jeunes de Maria. Un voyage à Montréal sera organisé en juillet avec une dizaine de jeunes.