Acériculture : une saison qui ne « passera pas à l’histoire »
Publié le 6 mai 2026 à 16:26, modifié le 6 mai 2026 à 16:26
Par: Catherine Pellerin
La saison tire à sa fin pour les producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent. Contrairement aux années précédentes, les récoltes sont loin de battre des records.
Les premières coulées d’eau d’érable se sont fait attendre avec le temps froid, qui a persisté en mars et au début avril. L’augmentation du prix du pétrole a aussi affecté les revenus de plusieurs acériculteurs qui possèdent des évaporateurs au mazout.
Malgré tout, il ne s’agit pas d’un printemps catastrophique. La production provinciale va suffire amplement à répondre à la demande de sirop d’érable cette année.
« À partir du 15 avril pour les producteurs de l’ouest du Bas-Saint-Laurent, les coulées ont été abondantes parce que la chaleur était plus présente et le taux de sucre dans l’eau était quand même assez élevé. Donc pour les producteurs plus dans l’Ouest, ça a permis de racheter la saison le temps qui avait perdu c’est pas une saison qui va passer à l’histoire, mais c’est une saison dans la bonne moyenne », explique le président des Producteurs et productrices acéricoles de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, Justin Plourde.