Chasse à l’as : 50 000$ amassé pour le parc de l’École Saint-Jacques
Publié le 28 novembre 2025 à 12:42, modifié le 28 novembre 2025 à 12:42
L’École Saint-Jacques a lancé une chasse à l’as en août dernier pour moderniser le parc pour les élèves et en faire un lieu intergénérationnel inclusif. La campagne de financement a permis de récolter 50 000$ jusqu’à maintenant.
De loin, le parc semble en bon état, mais c’est en s’approchant que l’on remarque les imperfections : rouille, peinture écaillée, plastique délavé.
« Le parc est toujours sécuritaire. Toutefois, on voit des signes d’essoufflement », mentionne Lisa Hébert, directrice de l’École Saint-Jacques.
Des modules de jeu neufs et un nouveau bac à sable sont dans les plans, tout comme revamper le sentier asphalté, pour rendre l’endroit accessible aux gens à mobilité réduite. L’objectif est de récolter 800 000$.
« Ceci nous permettrait de rafraîchir notre parc de l’école, mais en plus de ça, d’avoir un fond en fiducie pour les réparations futures. Le coût d’un module à la base c’est un bon 100 000 $ d’investissement », révèle Mme Hébert.
C’est le comité de parents de l’École Saint-Jacques qui proposé l’idée de faire une chasse à l’as. La vente des billets va bon train.
« C’est important pour nous, le comité de parents, que nos enfants aient une belle place pour jouer, pour s’épanouir. Un billet à la fois on est en train de bâtir un parc où est-ce que nos enfants vont tisser des liens, vont grandir », explique François Rouleau, membre de comité de parents de l’École Saint-Jacques.
Une initiative qui tient à cœur les élèves de l’école.
« Les amis pourraient plus jouer, avoir du plaisir et courir avec des nouvelles structures de jeux », lance une élève.
« Mes parents ont joué dedans, moi je joue dedans avec ma sœur, mais peut-être que mes enfants aussi vont jouer dedans », souligne une jeune fille.
« Parce que ça fait trop longtemps qu’il est là », avoue un jeune.
Le Club de l’âge d’or de Saint-Jacques, qui est voisin de l’école, collabore aussi au projet.
« On a les jeunes à côté du club. On a des gens qu’on voit venir marcher tous les jours dans le parc », indique Mona Turgeon Hébert, présidente du Club de l’âge d’or de Saint-Jacques.
« On veut avoir un parc non pas seulement les enfants, mais pour toute la communauté. On sait que notre population est vieillissante, donc on a tenu compte de leurs besoins à eux », ajoute Lisa Hébert.
Les élèves souhaitent de tout cœur que leur parc reçoive une cure de rajeunissement. La campagne de financement est maintenant rendue à sa treizième semaine sur une possibilité de 52.