Justice : des dossiers importants de retour en cour à New Carlisle
Publié le 18 août 2025 à 16:00, modifié le 18 août 2025 à 16:00
Par: Louis-Philippe Morin
Les activités régulières reprenaient aujourd’hui au palais de justice de New Carlisle, après quelques semaines de pause. Une poignée de dossiers retenaient l’attention dont ceux de Pascal Bergeron et d’un des trois suspects dans une altercation spectaculaire, en juillet dernier, à Carleton-sur-Mer.
Lundi matin, au palais de justice de New Carlisle… Pascal Bergeron, le militant environnementaliste devait comparaître pour des accusations de harcèlement liées à un dossier d’agression sexuelle. Or, la défense de monsieur Bergeron a proposé, en collaboration avec le procureur, de traiter les accusations conjointement, lors d’une prochaine comparution, qui doit avoir lieu mercredi matin. Une proposition saluée et acceptée par la juge Janick Poirier.
Rappelons que Pascal Bergeron, qui n’est pas détenu, est accusé de gestes répréhensibles qui auraient été posés entre le 1er septembre 2022 et le 1er septembre 2023. Un seul chef d’accusation vise l’homme de 43 ans… et une seule victime présumée, d’âge majeur, apparaît au dossier. Son identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Vous en parliez plus tôt, les vacances estivales sont terminées et plusieurs dossiers occupaient cette journée dans la petite salle de cour à New Carlisle. On retient, de celles-ci, la présence de Rielly Brault… ce dernier a comparu à distance puisqu’il est incarcéré en lien avec une sombre affaire de voies de fait avec une arme à feu. Les événements se sont déroulés en avril 2024… et traînent encore devant la justice en raison de l’incapacité de l’accusé à se trouver un avocat. La juge a, une nouvelle fois, accordé un délai à Brault dont la cause reviendra devant la cour le 8 septembre prochain.
Le dossier d’Orglin Salbatory Torres Émery était également au rôle. L’homme de 22 ans a été impliqué, en juillet dernier, dans une altercation spectaculaire à Carleton-sur-Mer, alors que lui et ses complices avaient embouti le balcon d’une maison sur le boulevard Perron. L’individu a comparu par visioconférence, lui aussi, étant donné qu’il est incarcéré dans un centre de détention de la région de Québec. L’homme accusé d’avoir porté déguisement dans un dessein criminel et de harcèlement doit revenir devant le juge le 8 septembre pour son enquête de remise en liberté.
Dans cette affaire, un des accusés, un jeune homme de 17 ans, doit revenir en cour juvénile, à Carleton-sur-Mer, le 17 septembre prochain.