Maria autorise les travaux 7 jours sur 7 pour la recharge de la plage
Publié le 14 août 2025 à 17:19, modifié le 14 août 2025 à 17:19
Par: Henri Paquette
Les travaux de recharge de plage à Maria sont déjà bien entamés. Pour accélérer la cadence, l’entreprise Beluga Construction pourra dorénavant mener ses opérations sept jours sur sept. La municipalité ne croit pas que les travaux de fin de semaine vont être bien dérangeants pour le voisinage.
Le transport de la pierre concassée du chemin de fer jusqu’à la plage n’est pas envisagé les samedis et les dimanches. On parle plutôt de remplacer les émissaires en bordure de la route 132, ce qui préserverait une certaine tranquillité pour les résidents des rues des Hirondelles, des Mouettes et des Balbuzards.
Le maire de Maria est bien conscient que des travaux durant la fin de semaine viennent avec des désagréments pour le voisinage.
« Une fin de semaine, normalement, c’est un moment pour prendre du repos », affirme le maire de Maria, Jean-Claude Landry.
C’est pourquoi les opérations lors de fin de semaine se limiteront aux secteurs en bordure de la route 132. Le noyau du village sera donc épargné. La municipalité a accepté la demande de dérogation de la compagnie pour que les travaux se terminent plus rapidement.
« Il faut rappeler qu’il y a deux ans, on avait eu trois ondes de tempête, donc les événements météorologiques de fin d’automne sont à prévoir, et l’entrepreneur veut accélérer les travaux », soutient le maire.
Le maire de Maria veut rassurer la population. Les travaux de fin de semaine commenceront seulement lorsque le chantier dépassera le bureau de poste vers la halte municipale.
Selon la municipalité, la première fin de semaine de travaux pourrait être celle du 22 août. Malgré les risques d’embouteillage sur la route 132, les citoyens rencontrés sont tous du même avis : les travaux doivent finir au plus vite.
« Journaliste : Ça ne vous dérange pas pendant la fin de semaine sur la route 132? Non non non… qu’ils finissent… qu’ils finissent et on va avoir la paix avec ça », soutient un résident.
« Faut que ça se fasse, ce n’est pas un choix, faut que ça se fasse, moi je suis d’accord. Journaliste : Donc pour vous il n’y a pas de problème même si ça se fait la fin de semaine? Non pas de problème. Si c’est pour être plus court dans le temps puis que ça finit plus vite… non, mais il faut que ça se fasse, on n’a pas le choix », nous ont dit deux dames.
« Moi, ça ne me dérange pas du tout, pas du tout. Si c’est bien pour eux autres, c’est bien pour moi », mentionne un homme venu observer les travaux.
« Ça va faire de l’ouvrage de plus pour nous autres c’est sûr. Journaliste : Vous êtes travailleur de Béluga? Oui, camionneur », nous répond Simon Goulet, un camionneur artisan.
Le directeur général du IGA, qui est situé en plein cœur des travaux, appuie lui aussi cette volonté d’accélérer les travaux.
« Je pense qu’on a un coup à donner. Je pense que c’est la plus belle nouvelle qu’on ne peut pas avoir d’avoir fait la recharge. On va probablement sauver le IGA en coûts de dépenses et de réparations », souligne Claude Carrier, directeur général du IGA coop de Maria.
Les travaux se poursuivront donc la fin de semaine et Beluga Construction s’engage à ne pas faire de transport entre le chemin de fer et la plage. Si la compagnie a besoin de pierre concassée durant les fins de semaine, une montagne d’agrégat est mise à sa disposition dans le stationnement de l’église.