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Lutte: un Brayon de retour du Mexique

Publié le 20 mars 2018 à 10:31, modifié le 20 mars 2018 à 10:32

Par: CIMTCHAU

Un lutteur originaire d’Edmundston tente peu à peu de faire sa marque à l’international. Ricky Landry s’est rendu au Mexique le mois dernier pour une série de galas.

Lorsqu’il saute sur le ring Ricky Landry devient Sick Rick.  «Présentement, je suis du côté des méchants. Je suis un petit peu comme Maurice mad dog Vachon. Je mords, je grafigne et tout est bon pour gagner», affirme-t-il.

Le lutteur de 31 ans a pris part, en février,  à une série de combats au Mexique avec cinq autres Canadiens.  C’était la première fois qu’il performait à l’étranger. «C’est très différent. Ils parlent tous espagnol. C’est d’apprendre la langue en même temps, confie-t-il. On parle rapidement quand on prépare un match.»

Il ne cache pas que tout est orchestré à l’avance dans son sport. Toutefois, la douleur elle est bien réelle. «J’ai des cicatrices un peu partout qui le prouvent. J’ai des douleurs aux genoux, au dos, aux épaules. Oui ça fait mal. Au Mexique, le ring c’est un ring de boxe. Il n’y a pas de suspension», relate-t-il.

C’est l’interaction avec la foule et le côté théâtrale de la lutte qui le poussent à s’élancer dans l’arène depuis plus de 12 ans. «Le rush d’adrénaline quand tu es back stage, tu entends ta tune. Les poils commencent à te raidir sur les bras. Tu sais que l’action commence là», assure-t-il.

Ricky Landry a choisi d’aller vivre à Montréal pour continuer à pratiquer son sport.  Il performe chaque samedi au sein de la ICW. «J’ai été chanceux puisque j’ai fait quatre ans de lutte olympique. J’étais en forme. Je suis un fan fini de lutte. J’écoute ça depuis que j’ai 3 ans», raconte le lutteur.

Une autre série de galas au Mexique est prévue à la fin avril.