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Un premier bassin extérieur pour la culture d’algues à l’ÉPAQ

Publié le 21 octobre 2025 à 17:01, modifié le 21 octobre 2025 à 17:01

Par: Eva Thomas

Nouvelle version du programme en transformation des produits aquatiques, bassin extérieur pour la culture d’algues…l’École de pêche et d’aquaculture du Québec veut mieux préparer les étudiants à la réalité du marché du travail.

« Ça, c’est de la laitue de mer et ça, c’est la main de mer palmée, une algue rouge ».

Ces deux variétés d’algues, cultivées actuellement dans des bassins intérieurs, plongeront dès ce printemps dans le grand bain, du moins dans le grand bassin.

« On a une nouveauté à l’école des pêches et de l’aquaculture, on a installé un bassin extérieur, exposé au soleil. Les étudiants vont produire des semences d’algues dans les bassins intérieurs. Ensuite, on va essayer de produire une quantité un peu plus importante dans nos bassins intérieurs pour les transposer dans le bassin extérieur.  » – Éric Tamigneaux, enseignant à l’École des pêches et d’aquaculture du Québec.

Si l’école était déjà munie de bassins intérieurs, cette nouvelle acquisition permet aux étudiants de se familiariser avec la réalité des entreprises.

« Dans l’industrie, il y a une nouvelle tendance qui est de démarrer des cultures d’algues en bassins terrestres. Le fait de pouvoir en cultiver en bassin, permet de cultiver des espèces différentes qui sont trop fragiles pour être cultivées en mer. » – Éric Tamigneaux, enseignant à l’École des pêches et d’aquaculture du Québec.

Le bassin extérieur pourra être utilisé dès le printemps prochain. Et ce n’est pas la seule nouveauté : à l’automne 2026, une version renouvelée du programme en transformation des produits aquatiques sera proposée. La formation sera axée davantage sur la valorisation des produits bioalimentaires, pas seulement sur la transformation du poisson.

« L’objectif derrière ça, c’était d’enlever l’image qui pourrait être perçu de la transformation de poisson. L’objectif c’est d’être plus attractif, pour aller chercher un plus grand bassin de personnes intéressées. Les gens ont l’option de s’inscrire en présentiel ou en distanciel. » – Jessica Curadeau, directrice de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec.

Poissons, mollusques, crustacés, ou encore algues, la formation cible un large panel de ressources aquatiques, afin de prendre en compte, tout comme le bassin extérieur, la réalité des entreprises du territoire.

« Notre volonté, c’est que quand les étudiants sortent d’ici, c’est qu’ils soient au fait de ce qui se fait dans l’industrie. » – Jessica Curadeau, directrice de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec.