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Plusieurs services d’aide psychosociale sont offerts

Publié le 16 décembre 2020 à 17:31, modifié le 16 décembre 2020 à 20:22

Par: Louis-Philippe Arsenault

La santé mentale est bien souvent le volet oublié de notre santé globale, mais plusieurs services sont offerts en Gaspésie. À l’approche de l’entrée en vigueur de nouvelles mesures de confinement, il sera d’autant plus important d’y accorder de l’importance.

La crise sanitaire amène avec elle son lot de dommages collatéraux, parmi l’un d’eux, la santé mentale.

« C’est que c’est tout le monde qui demande de l’aide, auparavant c’était des demandes d’aide plus ponctuelles, mais là c’est que la majorité des gens pourrait nous demander de l’aide », indique Mélissa Vallée, travailleuse sociale au CISSS de la Gaspésie.

Il existe plusieurs organismes et services dans la région. Au CISSS, l’une des portes d’entrée principale pour obtenir de l’aide est la ligne info sociale.

« Quand les gens appellent au 811, ils font le 2 pour info sociale. Donc 24h sur 24, 7 jours sur 7, on a la possibilité d’avoir un intervenant par téléphone rapidement », mentionne le directeur du programme santé mentale du CISSS de la Gaspésie, Sylvain Nadeau.

Depuis mars, il y a 3 fois plus d’intervenants pour répondre à la ligne info sociale en Gaspésie, mais le nombre d’appels lui aussi a triplé. Chaque jour, de 12 à 15 personnes téléphonent pour obtenir de l’aide psychosociale dans la région.

« Simplement pour gérer des situations difficiles de stress, d’anxiété, des fois on se sent un peu plus déprimé donc on est ici pour outiller », ajoute M. Nadeau.

Des intervenants sont aussi disponibles à même les CLSC avec ou sans rendez-vous. Les services peuvent aller de la psychothérapie, de visite pour briser la solitude et de trucs et conseil pour passer au travers l’isolement.

« Le plus important je pense que c’est de vraiment demeurer connecté avec notre monde », souligne Mme Vallée.

Connecté oui, pour aussi rester à l’affut de l’état de nos proches.

« C’est normal de vivre des signes, mais il faut vraiment porter attention lorsque ça devient au quotidien difficile de vivre avec », indique-t-elle.

Le gouvernement a aussi lancé le mois dernier une boite à outils sur le web au quebec.ca/allermieux.

« On vit tous les impacts de cette pandémie-là, donc n’hésitez pas, ne soyez pas gêné , on a tout intérêt d’aller chercher de l’aide si on en a besoin », conlut Mme Vallée.

Le CISSS est aussi toujours à la recherche d’intervenant sur le site « je contribue ». Seule une formation de 10 jours est nécessaire pour certains postes.