Parc national du Lac-Témiscouata : la phase 2 toujours en vie
Publié le 14 juin 2024 à 13:24, modifié le 14 juin 2024 à 13:24
Par: Coralie Morency
La deuxième phase de développement du parc national du Lac-Témiscouata est toujours en vie. La nouvelle réjouit les responsables, qui souhaitent entamer cette seconde partie depuis plusieurs année
Une étude de marché sera réalisée au parc national du Lac-Témiscouata. Les besoins du site, qui a accueilli ses premiers visiteurs en 2013, seront analysés. « C’est d’avoir une mise à jour avec la réalité de touristes, les nouvelles habitudes touristiques. Ce qu’on veut faire c’est vraiment de voir au niveau de la phase 2 si le plan initial est toujours d’actualité », explique la députée de Rivière-du-Loup – Témiscouata, Amélie Dionne.
L’objectif est de transmettre dans les nouveaux projets les couleurs particulières qui distinguent le parc. « Mettre de l’avant l’archéologie et ce lien que l’on a avec la nature, la culture, les Premières Nations qui sont sur le territoire. C’est vraiment de mettre ça dans l’emphase et d’être complémentaire avec ce que l’on a », déclare la directrice du parc national du Lac-Témiscouata, Lise Deschênes.
On envisage notamment l’aménagement d’infrastructures dans le secteur de la Grande-Baie. « À l’entrée de Saint-Juste-du-Lac, la grande pente, la première cote qu’on peut dire va être asphaltée cette année donc ça va être permettre aux roulottes et aux motorisés une meilleure accessibilité », ajoute Lise Deschênes.
Les services offerts aux visiteurs ont évolué dans les dernières années. Le site a même pu être exploré l’hiver dernier grâce à des subventions. « Justement on a fait un projet pilote cet hiver pour ouvrir en saison hivernale. On sait qu’on veut ouvrir et développer le tourisme 4 saisons », mentionne Amélie Dionne.
« On continue toujours le développement du parc. Il y a le projet vélo qu’on travaille avec la MRC, c’est 16,5 km environ, qui est la piste cyclable multifonctionnelle avec la marche, qui est dans le secteur de la Grande Baie et qui donnerait un agrandissement de la boucle d’une rive à l’autre de 24 km à 60 km », raconte la directrice.
La députée de Rivière-du-Loup -Témiscouata avait exprimé son intention de développer cette partie du parc lors de la dernière campagne électorale. « C’est une priorité, je pense qu’il y a une belle collaboration avec les élus et ce projet est loin d’être mort », assure Amélie Dionne.
Les détails de l’étude seront présentés d’ici la fin juillet. Les nouveaux projets pourront ensuite être définis.