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Les camps de jour sont complets à Gaspé

Publié le 21 juin 2024 à 15:53, modifié le 21 juin 2024 à 15:53

Par: CIMTCHAU

Alors qu’aujourd’hui marque le début des vacances pour les jeunes, les camps de jour de Gaspé ont comblé leurs places prématurément cette année. Les bénévoles rencontrent des défis qui limitent les inscriptions possibles.

Historiquement, il y avait sept camps de jour à Gaspé, aujourd’hui il n’en reste plus que trois et ils sont déjà tous complets pour cet été. Les camps de jour de Gaspé sont des organismes bénévoles qui opèrent avec les subventions de la ville.

« On se rend compte qu’on arrive à un épuisement des bénévoles qui font leur grand possible, difficulté de recrutement de main-d’œuvre également pour opérer le service. De sorte qu’on se retrouve avec une limitation du nombre de places où il est possible de s’inscrire. »

Et le manque de main-d’œuvre au camp de Gaspé n’est pas le seul défi.

Samantha Bois, coordonnatrice du terrain de jeux à Rivière-au-Renard souligne, lors d’une entrevue téléphonique, que c’est l’incertitude de trouver un local qui les a poussés à limiter les inscriptions à 65 places. Le camp à l’habitude d’accepter de 80 à 100 jeunes par été.

Daniel Côté estime qu’un autre facteur important peut expliquer la hausse des demandes cette année : « Les enfants de 4 ans qui fréquentaient les CPE avaient leur place l’été en CPE. Maintenant, lorsqu’ils sont dans le réseau scolaire pendant 9 ou 10 mois par année, ils se retrouvent dans les camps de jour en période estivale alors qu’ils ne s’y retrouvaient pas avant. »

Le maire mentionne que le musée de la Gaspésie offre pour la première fois un camp d’été. Ce qui pourrait être une alternative pour certaines familles. Des solutions devront être développées pour les prochaines années.

« La problématique n’est pas unique à Gaspé, elle l’est vraiment sur tout le territoire de la MRC et même au-delà. Donc on continue de travailler avec les organismes sur le terrain, notre personnel est avec eux et on va essayer de trouver des solutions pour permettre à plus de parents d’avoir accès au service dans les prochaines années. », explique Daniel Côté.