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Le fédéral renouvelle son entente de 5 ans et 170 millions de dollars avec les SADC et CAE

Publié le 20 juin 2024 à 14:17, modifié le 20 juin 2024 à 14:17

Par: CIMTCHAU

Vendredi dernier, le gouvernement du Canada a annoncé le renouvellement de l’entente de 5 ans et 170 millions de dollars avec les 67 sociétés d’aide au développement et centre d’aide aux entreprises du Québec.

Selon les différentes personnes sur place, c’est une nouvelle essentielle pour l’économie régionale.

« On parle d’un projet global sur cinq ans de 245 millions », explique le PDG réseau des SADC et CAE, Pascal Harvey.

La majorité de cette somme est liée au renouvellement de l’entente, mais il y a aussi la création de fonds dédiés, un fonds de 20 millions pour le vert et le numérique et un de 20 millions pour le transfert et l’acquisition, notamment. Tous des bons moyens pour que l’argent retourne dans les entreprises régionales.

Pascal Harvey explique que ces organisations aident les collectivités sur plusieurs fronts.

« Il y a trois lignes d’affaires, le développement économique local, l’aide technique ou ce qu’on appelle l’accompagnement technique des entrepreneurs et, ultimement, il y a le financement. Chaque organisation est dotée d’un fonds d’investissement propre à elle. »

Les SADC et CAE du Québec permettent d’aider de nombreux entrepreneurs tout comme Pascale St-Amand qui n’aurait pas pu ouvrir son commerce sans leur aide.

« C’est de l’or en barre, c’est inchiffrable, c’est un accompagnement extraordinaire », explique la femme d’affaire propriétaire de la Crèmerie du Potager à L’Isle-Verte.

Elle fait référence au soutien offert par la SADC. Concrètement, elle a reçu un financement de 40 000 $. Mais au quotidien sa conseillère l’aide notamment au niveau des formations pour rester à jour, du développement de son entreprise et des programmes de financement. Un soutien essentiel.

Pour imager cette aide, elle a donné un exemple avec le métier de journaliste.

« Écouter, je vais faire un parallèle avec votre travail, c’est comme s’il y avait tout le temps quelqu’un sur le scan pour vous dire où aller pour trouver vos nouvelles. C’est quand même vraiment intéressant de ne pas être obligé de toujours chercher, c’est un peu ça. »

Grâce à l’aide de la SADC, elle peut se concentrer pleinement sur son commerce, ce qu’elle préfère.

Elle lance même un message aux personnes qui hésitent encore à devenir entrepreneurs.

« Go vas-y, c’est tellement une belle vie d’être entrepreneur. Les conseillères des SADC sont tellement compétentes, elles sont tellement bonnes dans ce qu’elles font que s’il y a quelque chose qui cloche dans votre projet, s’il manque quelque chose, elles vont être là pour vous aider », s’est-elle exprimée.

Au total ce sont huit SADC qui sont présentes au Bas-Saint-Laurent. Charlevoix et L’Islet offrent également ce service.