La galerie Chrysalide prépare sa deuxième exposition
Publié le 7 octobre 2025 à 09:25, modifié le 7 octobre 2025 à 09:25
Par: Marion Lavergne
La galerie d’art Chrysalide, à Gaspé, a lancé un appel de dossiers jeudi dernier, destiné aux artistes visuels. Pour sa deuxième exposition, la galerie souhaite mettre en valeur le travail d’un ou d’une artiste ayant fréquenté l’Université du Québec à Rimouski.
La nouveau projet se nommera Cocon. La forme est assez libre, le nom est surtout inspiré par le moment d’introspection que les artistes peuvent traverser pendant l’hiver. L’exposition aura d’ailleurs lieu du huit février au huit mars. Les artistes ont jusqu’au 26 octobre pour soumettre leur dossier. Pour la galerie Chrysalide, il est très important de mettre de l’avant autant le processus de création que le résultat final.
« On veut, à la galerie Chrysalide, vraiment mettre en valeur non seulement le travail des artistes professionnels, mais aussi des artistes en voie de professionnalisation, des artistes étudiants, des artistes visuels et de métiers d’art », souligne Élise Dubé, coordonnatrice de la galerie d’art Chrysalide.
Le projet Cocon inclut trois volets : tout d’abord, l’exposition d’un finissant ou d’une finissante en Étude de la pratique artistiques à l’UQAR, ensuite, une conférence tenue par une enseignante de l’université, puis, des ateliers de médiations culturelle pour les écoles primaires et secondaires environnantes.
« Dans notre programmation, il y a plusieurs moments où les artistes étudiants ont aussi leurs expositions. Ça, ça fait partie de la mission, le mandat essentiel de la galerie », ajoute Mme Dubé.
Pour respecter son mandat, la galerie doit travailler de pair avec d’autres partenaires culturels de la région, notamment le Centre d’artistes Vaste et Vague, qui vient aussi de lancer son appel de dossiers pour la prochaine année. La galerie est tout de même soutenue par le Cégep de la Gaspésie et des Îles, qui lui fournit son local au campus de Gaspé.
« On n’a pas de budget nécessairement important attribué à la galerie pour l’instant, donc je vous dirais que c’est le principal obstacle », explique Mme Dubé.
Mme Dubé voit tout de même les défis budgétaires d’un bon œil.
« C’est aussi une opportunité, je dirais, parce que ça nous permet de tisser des liens avec plein de partenaires dans la région, dans la grande région même de l’est du Québec », termine Mme Dubé.