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Nouvelles

Grimpe en Ville de retour cette fin de semaine

Publié le 12 février 2024 à 16:19, modifié le 12 février 2024 à 16:39

Par: Michel Harvey

Le Parc des Chutes est un endroit très couru pour les amateurs de glace mais surtout ceux qui sont à la recherche de sensations fortes.

Plusieurs dizaines de mordus viennent y faire un « saut » régulièrement et l’événement de ce week-end est en quelque sorte le rendez-vous des amateurs.

Ces splendeurs de la nature sont attirantes pour les émotions fortes et les amateurs de sports extrêmes s’y adonnent depuis plusieurs années.

Le site du parc des Chutes au cœur de Rivière-du-Loup est unique en soi. Son système de pompage et de canalisations fournit un englacement artificiel :

« En haut de la chute en passerelle on a une pompe qui achemine l’eau via un tuyau souterrain avec des fils chauffants puis on a 18 sorties puis là on ajuste les buses pour que ça soit diffusé un peu », mentionne l’organisateur Jean Soucy.

Cette discipline peut être pratiquée par les amateurs de plein-air qui adorent les grandes sensations :

« Soit on installe une corde en haut comme un pendule et que on grimpe on appelle en moulinette une personne grimpe sur un côté de la corde puis l’assureur prend le mot de la corde à chaque fois que le grimpeur monte puis après ça il le redescend en rappel avec son assureur ».

L’escalade de glace demeure un sport à risque élevé mais ouvert à tout le monde. Sur place, il y a une carte qui définit les endroits à gravir et ou à descendre selon les niveaux de difficulté :

« Ça indique toutes les voies qu’on peut grimper avec les grades de difficulté et la hauteur donc si je prends ici la part du diable c’est une hauteur de 52 M avec un 4 plus donc plus le chiffre est élevé plus c’est difficile ».

Traditionnellement, Grimpe en Ville est organisé à la mi-février mais chaque week-end, le site peut réunir jusqu’à 70 grimpeurs :

Monique Desrochers

« C’est pas n’importe qui qui qui fait ça fait que non c’est vraiment pour moi là un challenge puis une passion ».

Gaétan Castonguay

« C’est un mur de glace là ça peut ça peut ça peut échapper mais c’est un « treel » là ».

Louise Corriveau (pratique l’escalade de glace depuis 50 ans)

« Ça devient une passion, si on fait des jobs très demandant c’est ce qui nous permet d’arrêter de penser à n’importe quoi d’autre que l’escalade donc c’est un on décroche ».