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FireFit : certains des meilleurs pompiers au pays en action au Témiscouata en fin de semaine

Publié le 19 juillet 2019 à 18:00, modifié le 19 juillet 2019 à 18:00

Par: Vincent Lanoie

Certains des meilleurs pompiers au pays se rencontrent à Témiscouata-sur-le-Lac cette fin de semaine. La ville est fin prête à accueillir le championnat provincial du circuit Firefit. Pour une toute première fois, Claude Bélanger pourra s’exécuter devant les siens.

L’impressionnante structure sur laquelle les pompiers s’élanceront a été installée devant l’aréna Jacques-Dubé. Le champion du monde en titre Firefit, Claude Bélanger, est excité de pouvoir enfin démontrer son talent devant parents et amis qui l’ont appuyé tout au long de sa carrière.

«Il y a quand même de très gros noms qui sont ici en fin de semaine. Je pense à Jonathan Betts qui va faire la course finale contre moi samedi. C’était un des favoris l’an passé pour le championnat du monde», a souligné Bélanger.

«On connaît Claude depuis très longtemps, depuis qu’il a 18 ans. Il fait des compétitions avec nous depuis longtemps. De pouvoir être ici, dans sa ville natale, c’est fantastique et c’est très beau ici», a raconté la présidente de FireFit Canada. Hilary McRoberts.

Quoi de mieux que de tester le parcours pour comprendre la réalité des athlètes qui participeront à la compétition.  Une discipline qui semble beaucoup plus facile qu’elle en a l’air.

«Il n’y pas de sport qui donne un deux minutes aussi intenses que cela. Vous allez voir, les pompiers, il y a nous de la caserne et ceux de Dégelis. Ces personnes-là ne sont pas là pour faire des temps pour battre Claude, mais plutôt pour la satisfaction personnelle», a expliqué le président du comité organisateur de l’événement, Francis Bérubé.

La principale difficulté est de devoir effectuer le parcours avec un masque et une bonbonne d’oxygène de plus de trente livres sur le dos. L’ascension de cinq étages semble interminable.

Après avoir compléter la moitié du parcours, vient le temps de traîner un boyau et touché une cible.  À bout de souffle, le tout se termine avec la portion la plus exigeante du trajet.

Sur une longue distance, le mannequin de 175 livres est pénible à transporter. Avec beaucoup de fierté, mais à cours d’énergie, j’ai compléter le parcours en moins de trois minutes sans m’arrêter.