Étude de fusion au Kamouraska: Réponse positive des citoyens
Publié le 26 juin 2024 à 17:14, modifié le 27 juin 2024 à 11:01
Par: CIMTCHAU
Les deux premières parties de l’étude d’opportunité de fusion entre sept municipalités du Kamouraska ont été présentées à la population au cours des dernières semaines. Les citoyens étaient invités à une série de consultation publique la semaine dernière.
Les élus ont pu entendre leur population sur différents points. Ils ont pu abordé les différentes justifications d’un regroupement, les répercussions économiques sur les services, les représentations politiques et surtout les répercussions potentielles en absence de regroupement.
Un regroupement municipal permettrait de rouler vers des taxes foncières en baisse, même dans la plupart des « districts ».
«La deuxième partie, comment on a établi les principes pour continuer, les dettes, les surplus, comment on allait travailler, comment on allait répartir les secteurs, les districts de la nouvelle ville », a commenté le porte-parole des 7 municipalités et maire de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, Jean-François Pelletier.
Selon l’étude, basée sur l’année 2024, un budget cumulé ressemblerait à 24,6M$. Une subvention de 1,7 M$ sur trois ans du ministère des Affaires municipales pour une ville de 10 000 habitants serait disponible.
«Ouvrir les chemins l’hiver et le lendemain travailler sur un bris d’aqueduc, moi ce sont les mêmes employés qui vont réparer le réseau d’aqueduc », expliquait-il.
Les citoyens présents aux consultations étaient d’accord en majorité.
«On sent que la population comprend que l’avenir est au regroupement », estime André Simard, maire de Saint-Roch-des-Aulnaies.
Saint-Roch-des-Aulnaies pèse les pours et les contres
Ce n’est pas les options qui manquent ici à Saint-Roch-des-Aulnaies, parce qu’on ne siège sur pas un, mais bien deux comités de fusion municipale.
«On a commencé une étude avec Saint-Jean-Port-Joli, L’Islet, Saint-Aubert, Sainte-Louise, nous étions 5 municipalités. Et du côté du Kamouraska, Saint-Roch-des-Aulnaies étant donné qu’on est à la limite et dans l’intérêt général de la population et sachant qu’il y avait une étude semblable amorcée du côté de Kamouraska, on a souhaité faire partie de l’étude, pour pouvoir comparer », racontait-il.
Cette municipalité limitrophe devra se positionner plus rapidement dans le dossier du Kamouraska, vu l’avancement rapide du processus.
Le manque de ressource de qualité est l’un des principaux enjeux actuellement. À titre d’exemple, on observe un changement gagnant chez les pompiers à l’Ouest.
« Auparavant, c’est nous qui assurerons ça, seuls. On n’a pas le même niveau de sécurité, on n’a pas le même niveau de formation des pompiers. C’est important pour la population, c’est un bel exemple et ça va vraiment bien, on ne reviendrait jamais en arrière », a dit André Simard.
Si tout va bien, les 49 élus en place siègeraient quelques mois afin d’assurer une transition vers les premières élections qui auraient lieu en 2025.