Des ateliers de cirque populaires chez les jeunes à Maria
Publié le 7 novembre 2025 à 08:59, modifié le 7 novembre 2025 à 08:59
Par: Marion Lavergne
Les ateliers de cirque de l’organisme Tête à pieds viennent égayer l’automne à Maria. Élodie Samuel-Leduc, formée à l’École nationale de cirque, transmet sa passion aux futures générations.
L’organisme sans but lucratif Tête à pieds rend le cirque et autres arts de la scène plutôt populaires dans la région depuis le début de ses ateliers, il y a six ans.
« On fait des créations avec la communauté, on fait des spectacles, puis on donne beaucoup d’ateliers avec tous les âges, en fait, de trois ans à cent cinq ans. Dans les arts du cirque, on a au-dessus de soixante élèves présentement pour la session », souligne Élodie Samuel-Leduc, artiste et formatrice en arts du cirque.
Plusieurs ateliers sont destinés aux enfants tout au long de la semaine au centre communautaire de Maria. Les arts du cirque sont particulièrement populaires chez eux.
« Le diabolo, je l’ai appris un peu plus tard, mais j’ai appris que j’aimais beaucoup ça », nous confie un des enfants participants aux ateliers.
« J’aime lancer les balles pis les attraper. »
« C’est beaucoup d’équilibre, pis moi j’aime beaucoup l’équilibre. »
« C’est un univers assez différent, peut-être, de ce qui leur est offert habituellement, quoiqu’ici ça fait plusieurs années, donc on a des habitués », renchérit Mme Samuel-Leduc.
Mme Samuel-Leduc est une artiste multidisciplinaire. Diplômée de l’École nationale de cirque, elle continue de se perfectionner, notamment en jeu clownesque, en médiation culturelle et en mise en scène. Avec son collègue de cirque Gabriel Boudreault, elle est heureuse de pouvoir transmettre leurs connaissances à la relève ici.
« C’est pas quelque chose de nécessairement très répandu […] ça reste quand même assez marginal, assez différent, je dirais », explique Mme Samuel-Leduc.
Tête à pieds est un organisme à la vocation assez large. Il vise l’exploration des arts de la scène, mais aussi le développement de la créativité et d’un esprit de communauté et de collaboration.
« On a des super belles rétroactions, en fait. Les parents nous disent que leurs enfants ont vraiment hâte à la journée du cirque, par exemple, ou à la journée de l’activité », termine Mme Samuel-Leduc.