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3L Express : Pas facile retourner à l’école, parlez-en à Loïc Lacasse

Publié le 5 décembre 2018 à 18:30, modifié le 5 décembre 2018 à 18:13

Par: Vincent Lanoie

Cette semaine à 3L Express, on comprend à quel point les études sont importantes. Le gardien Loïc Lacasse l’a appris à ses dépends. L’homme de 32 ans ne vivait que pour le hockey, sans avoir un plan B. Il y a sept ans, Lacasse a pris la décision la plus gratifiante de sa vie

En 2004, Loïc Lacasse a vécu un rêve en étant repêché par le Canadien de Montréal. 3 ans plus tard, Lacasse est vite retombé sur terre quand le tricolore l’a laissé partir. Après un passage avec le CIMT de Rivière-du-Loup et deux saisons passées en France, le gardien a commencé à se poser des questions sur son avenir.

«À 26 ans je me suis dit que ce n’était pas vrai que je vais jouer dans les petites ligues et essayer de me trouver un contrat à chaque année. Pour finalement me réveiller à 36 ans, j’ai pas d’études et sans aucun sous dans mon compte de banque qu’est-ce que je fais», a mentionné Lacasse.

À 27 ans, Loïc Lacasse a entamé un baccalauréat en enseignement de l’anglais à l’Université de Sherbrooke. Après une première session catastrophique, il s’est retrouvé en session d’appoint. En avril dernier, après 5 années de travail, le gardien a obtenu son baccalauréat. Et depuis le mois d’août, alors qu’il a joué de chance, le numéro 30 des 3L se retrouve comme enseignant d’anglais à temps plein.

«Quand j’étais au hockey, je me disais que ceux qui font des baccalauréats c’est facile. Je me disais que moi je pratiquais au hockey à tous les jours, c’est dur pour le corps. Ce n’est pas le genre d’entraînement les études, puis c’est là que j’ai vu qu’il fallait travailler, parce que mon 5 ans de bac, ce n’étais pas bon je suis bon à l’école. Ce n’est pas ça du tout.», a conclu Loïc Lacasse.