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3L Express – Maxime Villemaire : deux poids deux mesures

Publié le 7 novembre 2018 à 18:30, modifié le 7 novembre 2018 à 17:44

Par: Vincent Lanoie

L’attaquant Maxime Villemaire des 3L adore déranger ses adversaires, mais ce n’est pas toujours un rôle facile à jouer. Dès le niveau midget AAA, l’attaquant des 3L a su qu’il devait exploiter son talent d’agitateur s’il voulait poursuivre sa carrière de hockeyeur. Depuis, Villemaire s’est toujours fait un malin plaisir de remplir son rôle à la lettre. Une situation qui n’a pas toujours été facile à vivre pour les proches de l’athlète de 26 ans.

«Quand je mets mon équipement de hockey, je deviens une autre personne», a expliqué d’entrée de jeu Maxime Villemaire.

Dans la vie de tous les jours, Maxime Villemaire est un homme réservé, mais au moment de sauter sur la patinoire, il devient un véritable guerrier. Le vétéran des 3L fait partie de la catégorie des joueurs aimés par leurs coéquipiers et détestés par les équipes adverses.

«Tourigny ou D’Amour, quand je jouais contre eux-autres quand je jouais à Thetford, ils m’haïssaient. Juste Novosad il m’a dit : C’est drôle je t’ai haïs pendant presque 4 ans, ça lui a pris deux minutes avant de m’aimer. », a ajouté en riant l’ancien des Voltigeurs de Drummondville et des Sea Dogs de St-John’s.

Normalement, un athlète souhaite performer devant les membres de sa famille lors d’un match. C’est tout le contraire pour Villemaire. Il préfère laisser ses proches en dehors ce qu’il fait sur la glace.

«Je ne veux pas qu’il voit mon côté sur la glace, puis en même temps je ne pense pas que mes parents ou ma blonde seraient vraiment content de rentrer dans un aréna et entendre mon nom se faire crier des noms. Je ne veux pas que ma famille subisse qu’est-ce que moi je subis. Moi ma carapace est faite depuis longtemps. Si les partisans commencent à crier mon nom ou m’envoyer promener, ça veut dire que je fais ma job», a-t-il expliqué.