3L Express : Marc-Olivier Crevier-Morin, un rôle important pour le jeune vétéran
Publié le 13 décembre 2022 à 17:33, modifié le 13 décembre 2022 à 17:34
Par: CIMTCHAU
Marc-Olivier Crevier-Morin est utilisé à toutes les sauces par ses entraîneurs à ses débuts dans la Ligue nord-américaine. Il arrive chez les 3L avec une impressionnante carrière malgré son jeune âge.
Marc-Olivier Crevier-Morin ne pensait pas se retrouver dans la ligue nord-américaine. Finalement, c’est la parfaite transition pour lui entre le hockey professionnel et le marché du travail.
«J’étais incertain et je ne savais pas où je m’en allais vraiment mais je me suis dit que c’était juste les week-ends et c’est accessible avec mon emploi la semaine, je pourrais l’essayer car je suis encore capable de jouer du hockey de haut niveau. Je vais donner un petit coup voir ça ressemble à quoi mais depuis le début je suis agréablement surpris et chaque fin de semaine, je suis excité de venir au hockey.»
Pourtant, le #55 est souvent le défenseur le plus utilisé par les 3L.
«Quand tu es dans la partie, ça va bien et le soir je dors bien. J’ai beaucoup de plaisir et la ligue est vraiment forte. On affronte des bons joueurs chaque soir, je suis chanceux, donc il faut que je sois prêt.»
Parlant de bons joueurs, Crevier-Morin a eu la chance de participer au camp des recrues du Canadien en 2019.
«Porter le chandail du canadien, c’était vraiment un beau moment, tu ne le réalises pas tant que tu n’es pas sortie de là, tu as le stress et tout ça. Mais quand j’ai mis le chandail pour le premier match hors-concours, c’est vraiment du sérieux et tu réalises que tu as porté ce chandail-là 500 fois dans la rue et maintenant c’est moi qui l’a sur le dos pour de vrai.»
Il a aussi côtoyé un certain Nick Suzuki, capitaine actuel du Tricolore, lors de ce camp il y a quelques années.
«Il est vraiment sérieux et silencieux, il fait ces choses et il fait bien ces choses, la partie qu’il joue sur la glace représente bien la personne qu’il est en dehors de la patinoire.»
Le nouvel arrière évolue devant sa parenté à Rivière-du-Loup, un endroit qu’il est en train d’adopter.
«J’ai beaucoup de billets à donner, beaucoup de parenté qui vienne me voir. Ça me permet de voir ma grand-mère plus régulièrement que d’habitude et même si l’équipe est loin de chez nous, je sens que j’ai un attachement familier et j’aime bien ça, ici!»