Villa Frédérick-James : le milieu culturel dépose un rapport au ministère de la Culture
Publié le 24 octobre 2025 à 16:41, modifié le 24 octobre 2025 à 17:03
Par: Eva Thomas
Faire de la Villa Frédérick-James, un lieu culturel unique. C’est le souhait manifesté par la Table de concertation sur l’avenir culturel du site. Après plusieurs mois de travail, le regroupement a déposé ses recommandations au ministre de la Culture.
C’est un tête à tête entre deux figures emblématiques de Percé : le Rocher et la Villa Frédérick-James, construite en 1887, par le peintre du même nom.
« Il faut faire quelque chose avec ce building. Il faut qu’il ait une mission, puis nous, ce que l’on veut et ce que l’on propose, c’est qu’un organisme du coin, en l’occurrence le musée du Chafaud soit responsable de tout le volet culturel. » – Pierre Wilson, Table de concertation sur l’avenir de la Villa Frédérick-James
Avec un budget annuel avoisinant les 425 000 dollars, la Table de concertation souhaiterait ouvrir le lieu à l’année et faire de la Villa, un incontournable culturel.
« On veut ancrer dans Percé, dans le territoire gaspésien, un organisme permanent qui œuvre à aider les artistes à émerger, à présenter des expositions d’envergures : locales, régionales, nationales et internationales. Si effectivement, on a les budgets que l’on demande, on va pouvoir engager des gens qui vont se professionnaliser en région dans les domaines de l’art visuel. » – Pierre Wilson, Table de concertation sur l’avenir de la Villa Frédérick-James.
Depuis deux saisons, c’est la Société des établissements de plein air du Québec qui assure la gestion du site, actuellement propriété du Musée de la Civilisation.
« Notre mandat d’opération pour le musée de la Civilisation couvrait la période estivale seulement. On est comme dans une préouverture de ce que cela deviendra. » – Martin Soucy, p.d.g de la Société des établissements de plein aire du Québec (SÉPAQ).
Avant de déposer le rapport, la Table s’est entretenue avec la SÉPAQ.
« Ce n’est pas seulement un lieu culturel pour Percé, c’est un lieu culturel pour la Gaspésie globalement, pour les trois communautés : francophones, anglophones et autochtones. » – Martin Soucy, p.d.g de la Société des établissements de plein aire du Québec (SÉPAQ).
Si la proposition est acceptée d’ici la fin de l’automne par le gouvernement, la Table serait en mesure de présenter des activités à l’été 2026.