Véloroute | Des projets d’amélioration
Publié le 16 juillet 2020 à 17:06, modifié le 16 juillet 2020 à 22:12
Par: CIMTCHAU
La Véloroute de la Péninsule acadienne envisage de nombreux projets d’amélioration et de développement de ses pistes l’année prochaine. Confiant, le directeur général prévient que la popularité du réseau n’est pas à négliger.
Avec le secteur de Lamèque récemment asphalté, la Véloroute impressionne grâce à ses 300 kilomètres de long. Cet organisme veut améliorer la qualité de ses pistes pour l’année prochaine.
«Il manque un peu d’informations au niveau des kilométrages, sur les sentiers, des attraits et des services», explique le directeur général, Serge Dugas. «Une autre chose qu’on veut développer, ce sont les services de meilleure qualité. Il va y avoir des abris aussi, des enseignes d’interprétation. Il y a bien des choses qui vont s’ajouter d’ici le printemps prochain.»
Malgré la diminution du nombre touristes dû à la COVID-19, le directeur général demeure optimiste.
«On s’attend que le Québec en particulier va nous fournir 50 pour cent de nos visiteurs dans le futur. Quand ça sera ouvert, on espère être mieux préparés à les accueillir.»
Il souligne les impacts économiques non négligeables de la Véloroute dans la région. «Après quelques années en marche, on devrait retirer de cinq à sept millions.»
La popularité de ses pistes cyclables encourage Serge Dugas à aller de l’avant. Il affirme que ses compteurs enregistrent parfois plus de 500 passages la journée. Pour le membre du conseil d’administration de l’organisme Armand Caron, la convivialité des pistes est en cause.
«Tant pour les petites familles de la région que pour les familles de visiteurs qui viennent ici dans la région, c’est un attrait d’avoir un relief relativement plat, dit-il. Donc c’est propice pour les cyclistes de tous les niveaux.»
La Villégiature Deux Rivières offre un service de location de vélos depuis deux ans. Le directeur, Martin Albert, confie profiter de la proximité du circuit.
«On a décidé de faire la location de vélos ici étant donné qu’on était proche de la piste cyclable. C’est vraiment pour ça qu’on a pris cette décision-là», affirme-t-il.
Grâce à sa popularité, Martin Albert croit que la Véloroute a le potentiel d’attirer d’autres installations comme les siennes.