Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

Une forte présence régionale aux Gants de bronze

Publié le 8 avril 2026 à 17:24, modifié le 8 avril 2026 à 17:27

Par: Nathanael Paul

La boxe régionale franchira une étape importante cette fin de semaine à Saint-Hyacinthe. Le Témis Fight Club et l’École de boxe olympique de Rivière-du-Loup prendront part au Championnat provincial des Gants de bronze. Pour le club du Témiscouata, la présence de quatre athlètes représente une première.

Pour la première fois de sa jeune histoire, le Témis Fight Club ne se présente pas avec un seul représentant, mais bien avec une délégation de quatre boxeurs. Annabelle Thériault, Sheldon Morneau, Marjorie Dionne et Maëlys Thériault tenteront tous de décrocher la toute première médaille du club à cette compétition d’envergure.

L’entraîneur Olivier Roy voit cette progression comme le reflet direct de l’engouement grandissant pour la discipline dans la région.

« La boxe a vraiment pris de l’ampleur au Témiscouata. C’est le fun de voir des jeunes commencer, mais aussi des athlètes plus vieux s’impliquer. L’an dernier, on avait un seul boxeur aux Gants de bronze, mais on n’avait pas de ring. Là, ça change tout, on peut vraiment bien les préparer. J’ai de bons espoirs de médaille », explique-t-il.

Même son de cloche chez les athlètes, qui voient cette participation collective comme une étape importante dans le développement du club.

« On est quatre cette année, donc ça va être un très bel événement pour le dojo. Je suis vraiment contente d’y participer », mentionne Annabelle Thériault.

Un baptême de feu

Pour trois des quatre représentants, il s’agira d’un tout premier combat officiel, un défi de taille malgré une préparation rigoureuse.

« C’est sûr que ça fait un peu différent, parce qu’on a surtout fait des sparrings avec des gens du dojo. Ça va être un peu bizarre », admet Marjorie Dionne.

« C’est mon premier combat, alors je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Je pense qu’il va y avoir une bonne compétition, mais j’espère réussir à me démarquer », ajoute Sheldon Morneau.

L’ajout d’un ring dans le local d’entraînement a d’ailleurs changé la donne dans leur préparation. Les boxeurs apprennent désormais à mieux gérer l’espace, un aspect crucial en situation de combat réel.

« Le ring qu’on a est un peu plus petit qu’un ring de compétition. Quand on arrive dans un ring plus grand, on a plus d’espace pour bouger », explique Annabelle Thériault.

« Avant, tu pouvais t’enfuir. Maintenant, dans un vrai ring, tu ne peux pas t’enfuir », complète Maëlys Thériault.

Neuf chances de médailles pour Rivière-du-Loup

De son côté, l’École de boxe olympique de Rivière-du-Loup arrive à Saint-Hyacinthe avec une impressionnante délégation de neuf athlètes, l’une des plus importantes des dernières années.

Francis Pelletier (maître, 165 lb), Robin Sirois (senior, 185 lb), Nicolas Poix (senior, 154 lb), Élie Deschênes (junior, 132 lb), Jacob Caron (junior, 185 lb), Noémie Bérubé (junior, 110 lb), Donovan Lavoie-Dion (benjamin, 86 lb), Émile Dubé (benjamin, 90 lb) et Éléna Lavoie-Dion (fun box, 55 lb) représenteront les couleurs du club.

Avec neuf boxeurs en action, les espoirs de podium sont nombreux pour l’organisation louperivoise, qui confirme encore une fois la solidité de son programme de développement.