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70 bêtes périssent dans un incendie d’une ferme laitière à Kamouraska

Publié le 18 novembre 2019 à 08:44, modifié le 19 novembre 2019 à 10:27

Par: Fabienne Tercaefs

Un violent incendie a ravagé une ferme à Kamouraska la nuit dernière. Personne n’a été blessé heureusement, mais des dizaines de vaches laitières ont péri dans les flammes. Une épreuve difficile pour les propriétaires.

Des débris, des cendres, de la fumée… Voilà ce qu’il reste ce matin d’une partie de la ferme Denicol de Kamouraska. L’incendie s’est déclaré peu avant 23h hier soir. C’est un voisin qui a alerté les secours.« On s’apprêtait à se coucher et on a vu de la boucane, et on a vu une flamme et on a appelé le 911. ( …) on était angoissé parce qu’il n’y avait pas de vent, mais si le vent aurait pris, probablement qu’on aurait été évacué par rapport à la fumée. » déclare une voisine de la ferme, Lucie Chouinard.

 

Le propriétaire, Denis Soucy habite juste en face de sa ferme. Sous le choc, il n’a pas souhaité s’exprimer à la caméra. Le bâtiment principal est une perte totale. 70 bêtes ont péri dans l’incendie. L’origine du sinistre est inconnue pour le moment. « Tout a été refait à neuf selon les normes avec son électricien, ils ne savent pas encore ce qui s’est passé. » explique le frère du propriétaire, jean-Luc Soucy.

 

Jusqu’à 25 pompiers de Saint-Philippe-de-Néri, Sainte-Hélène et Saint-Pascal ont été mobilisés durant la nuit. « Un gros incendie de même nous autres, on a à peu près ça, une fois tous les 8 à10 ans à peu près. » affirme le directeur  adjoint du service incendie intermunicipale Saint-Pascal, Raymond Lavoie.

 

Le second bâtiment de la ferme où se trouvait plus d’une trentaine d’autres bêtes n’a pas été touché. En 1988, Denis Soucy avait repris l’exploitation qui était à son père. Au-delà du drame matériel, c’est une partie de l’histoire familiale qui part en fumée raconte Jean-Luc Soucy: « Vous voyez des souvenirs quand on était jeunes. C’est notre père qui a logé ça. Ça nous recule en arrière et puis beaucoup d’efforts que mon frère a mis là-dedans et des heures de travail qui s’en vont en fumée. »

 

L’ampleur des dommages serait de plusieurs centaines de milliers de dollars.