Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

Une enquête publique demandée sur la SEMER

Publié le 9 novembre 2020 à 17:19, modifié le 9 novembre 2020 à 17:27

Par: Guillaume Cotnoir Lacroix

L’ex-maire de Saint-Paul-de-la-Croix, Simon Périard, demande une enquête publique sur la SEMER dans une lettre adressée au premier ministre du Québec, François Legault. Il critique le manque de transparence et l’opacité au sein du conseil d’administration de l’organisme.

Dans un communiqué diffusé lundi, l’ex-politicien s’est montré très critique de la SEMER et des résultats de l’usine de biométhanisation depuis sa mise en fonction.

« La SEMER est une entreprise qui a pour mission la récupération des matières organiques qui sont transformées en gaz naturel par un procédé de biométhanisation. À ce jour, l’entreprise n’a pas tenu ses deux promesses phares soit de produire du gaz naturel liquéfié et de détourner l’ensemble des matières organiques du site d’enfouissement technique qui y sont acheminées. » – Simon Périard, ex-maire de Saint-Paul-de-la-Croix

Dans sa missive, il ajoute que certaines informations financières et techniques devaient être rendues publiques par souci de transparence. Les derniers états financiers publiés par l’organisme datent de 2016. M. Périard demande aussi que des citoyens non liés à la vie politique, en plus d’administrateurs gouvernementaux, prennent place sur le conseil d’administration. Le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé, en est le président, il n’avait pas retourné notre appel au moment d’écrire ces lignes.

Celui qui se décrit comme un citoyen engagé dans la transparence dans sa lettre demande au gouvernement d’attendre avant d’octroyer une subvention à la SEMER, qui doit permettre la transformation de l’usine afin de produire du gaz naturel comprimé.

« J’insiste sur le fait que l’entreprise doit être soumise à des obligations de transparence qui devront être clairement édictées par le gouvernement avant d’octroyer des sommes supplémentaires à la SÉMER. »

Il demande finalement qu’un audit de l’organisme soit effectué par le bureau du Vérificateur général du Québec.