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Saint-André somme la province de respecter son engagement envers une route en piètre état

Publié le 14 avril 2022 à 16:46, modifié le 14 avril 2022 à 17:33

Par: Mickael Robitaille

La communauté rurale de Saint-André doit se battre pour que le gouvernement du Nouveau-Brunswick respecte ses engagements.

Une route provinciale devait être asphaltée, mais les travaux se font toujours attendre, ce qui freine le développement de la municipalité. Le problème perdure depuis 3 ans. La province avait demandé à la municipalité d’installer tout d’abord un réseau d’aqueduc, ce qui a été fait. Mais depuis, c’est le retour à la case départ. « Les eaux et les égouts sont faits depuis 2 ans. C’est toute passé le monde est branché. Vous voyez à l’heure actuelle on a un bloc flambant neuf. Je comprends que là on est dans le printemps et qu’on ne peut agir aujourd’hui. Mais ça doit agir cette année et ça doit se finir.  » , explique Marcel Levesque, maire de Saint-André

C’est un tronçon d’une longueur d’environ 600 pieds et qui est dans un secteur en plein développement. Selon le maire, la province rentrerait dans son argent très rapidement. « Dans la première année, ils vont le ramasser en taxes. On a un parc industriel qui est après se bâtir en bas ici. On a les bitcoins qui sont logés là ils sont rendus avec des 60 millions en dépenses. »

Les résidents sont aussi exaspérés. Avec le dégel et les précipitations, la route devient presque impraticable.  « Des résidents qui ont dû appeler des camions pour se faire sortir parce qu’ils ne pouvaient pas se rendre à la maison. Il leur a fallu se stationner plus haut pour 3 ou 4 jours parce que le chemin était en bouette. » , mentionne M. Levesque

Le piètre état dans lequel se trouve la rue Kenebec freine aussi les potentiels locataires. « Une personne qui s’en vient ici et vient visiter et elle arrive dans un chemin de même elle se dit ish. Normalement une personne avec un beau petit char ne veut pas venir s’installer et se dire je vais tu pouvoir rentrer chez moi ou ne pas rentrer chez moi, je vais-tu devoir me battre tout l’hiver et le printemps. »

Pour le peu de travail qui a été débuté par la province, la municipalité déplore que ça a été bâclé.  « C’est tout en boue, en vase ça déborde partout, c’est inacceptable. C’est une zone résidentielle ici, on n’est pas dans le bois ici. »

Marcel Levesque espère que la pression que met le gouvernement fédéral sur la province, pour qu’elle investisse les 400 millions de dollars pour les infrastructures, fera avancer le dossier et que la rue pourra être enfin terminée.