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Règlement sur l’embauche dans les CPE: « il faut prendre une décision »

Publié le 30 janvier 2026 à 17:09, modifié le 30 janvier 2026 à 17:09

Par: Jasmin Guillemette

La ministre de la Famille a poursuivi sa tournée dans la région aujourd’hui. Kateri Champagne Jourdain a procédé à l’inauguration d’un nouveau CPE à Témiscouata-sur-le-Lac.

 

Le ruban est fraîchement coupé au CPE les Calinours à Témiscouata-sur-le-Lac. Grâce à cette nouvelle installation, 50 nouvelles places ont été créées. 3,4 millions de dollars ont été nécessaires.

 

Un manque de main-d’œuvre se fait sentir. Le directeur général en a fait son cheval de bataille. Depuis plusieurs mois, Denis Blais demande au ministère de la Famille de mettre en place une directive ministérielle qui permettrait d’assouplir les règles qui demandent la présence obligatoire d’éducatrices formées pendant les périodes de pause/fermeture, donc du matin au soir.

« On s’entend que quand les enfants dorment, il y a un petit peu moins de pédagogie. On a besoin de nos éducatrices aux bonnes places et au bon moment pour assurer les services de qualité », lance le directeur général.

La ministre de la Famille Kateri Champagne Jourdain assure être au courant de la situation. Une période de consultation est présentement en cours. Une réponse devrait être donnée au mois d’avril. « Le but est de trouver une solution. Je comprends très bien les besoins sur le terrain et les besoins de main-d’œuvre dans les régions. Il faut trouver un moyen d’adresser ça et le processus va nous permettre de le faire », souligne Kateri Champagne Jourdain.

Denis Blais et la ministre ont pu en discuter. Le directeur général est confiant qu’une directive ministérielle sera mise de l’avant, mais affirme qu’il continuera à se battre si la situation ne change pas. « On est en rareté de main-d’œuvre. On veut que nos éducatrices soient où elles sont le plus pertinentes. C’est-à-dire éduquer nos enfants, de leur permettre de s’épanouir et de grandir », ajoute la ministre de la Famille.

 

 

« Un moment donné, il faut prendre des décisions. Un moment donné, la sur consultation, ça fera. Il faut trouver des solutions. Vous les avez les solutions. […] Un moment donné, ça fait septembre. À moins que je ne sache pas compter, ça fait quatre mois. Aujourd’hui, lorsqu’on a fait part, elle est très au fait du dossier. Maintenant, je pense qu’on a un enjeu de prise de décision et de trancher le débat », ajoute Denis Blais.