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Pandémie ou pas, les organismes communautaires sont là

Publié le 14 janvier 2022 à 16:39, modifié le 14 janvier 2022 à 17:08

Par: Nathalie Des Groseilliers

Les organismes communautaires de la Gaspésie ne baissent pas les bras devant le variant omicron. Même si certaines de leurs activités doivent être annulées, ils sont là plus que jamais pour soutenir la population.

Le réseau communautaire de la région a à cœur de servir ses usagers en toute sécurité. Avec l’inquiétude suscité par la contagiosité du variant omicron, le Regroupement des organismes communautaires autonomes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine a convoqué ses membres à une réunion virtuelle avec le directeur régional de la santé publique, le Dr Bonnier-Viger.

« On est près de 100 organismes communautaires membres de ce regroupement et ce n’est pas la première fois que le Dr Bonnier-Viger donne de son temps. (…) Il y avait beaucoup d’insécurité, mais suite à la rencontre, je pense que ça a sécurisé plusieurs coordonnateurs et directions des organismes communautaires. (…) Tout ce qui est social, ce n’est pas recommandé, c’est recommandé le télétravail, c’est pas obligatoire. C’est sûr qu’on doit rester ouvert, on est considéré comme essentiel les organismes communautaires », explique France LeBlanc, la directrice de l’Association TCC AVC Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Les locaux de plusieurs organismes sont effectivement vides, mais ça ne veut pas dire que personne ne travaille. « On est toujours aussi présentes pour les femmes comme on l’était, c’est-à-dire elles peuvent nous rejoindre par notre page Facebook, par courriel, par téléphone, toujours aussi, on a dû s’adapter pour faire des transferts à la maison parce que les travailleuses sont en télétravail », mentionne Nathalie Babin, la coordonnatrice du Centr’Elles.

Certaines activités ont dû être annulées, mais la technologie vient à la rescousse.  « D’abord, on a dû annuler toutes les activités sur place jusqu’à la fin février. Par contre, on va organiser des plateformes Zoom », explique Mme Babin.

Plusieurs services essentiels sont maintenus. « Chez nous les traumatisés crâniens, souvent, ils n’ont plus de permis de conduire (…) faque nous, on fait du raccompagnement médical. Ça, on maintient ça, le soutien psychosocial par téléphone, on a fait des commissions, des courses (…) pour diminuer l’anxiété, le stress, tout ça, on se rend disponible pour nos membres.

Au Centre d’action bénévole Saint-Alphonse-Nouvelle, les intervenantes sont disponibles au téléphone ou en rencontre virtuelle. Et la distribution des p’tits plats givrés se poursuit.

Les responsables des organisations communautaires se font rassurants. Pandémie, pas pandémie, leur réseau est là pour soutenir la population.