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Nouveau-Brunswick : C’est la chasse à l’orignal en temps de COVID-19

Publié le 23 septembre 2020 à 17:23, modifié le 23 septembre 2020 à 20:21

Par: Charles Camirand

La chasse à l’orignal bat son plein jusqu’à samedi au Nouveau-Brunswick. La saison a bel et bien lieu cette année, malgré la pandémie de la COVID-19, au grand bonheur des chasseurs.

Les amateurs de chasse se font nombreux au poste d’enregistrement de Saint-Joseph. Ils doivent respecter quelques mesures d’hygiène sur place. Seul le chasseur désigné peut sortir de son véhicule pour enregistrer une bête. Les directives de la santé publique s’appliquent également aux agents du ministère des Ressources naturelles et aux bénévoles présents sur les lieux.

«Nos agents ont dû mettre des mesures de distanciation physique, le port du masque. Désinfecter les outils qu’on utilise», a expliqué la biologiste régionale du ministère des Ressources  naturelles et du Développement de l’énergie, Parise Ouellette.

«Quant à la chasse, c’était la même affaire. C’est juste que lorsqu’on vient peser. Nous devons porter des masques et faire attention, tenir les distances», a affirmé le chasseur France Bernier.

Tous demeurent très heureux de pouvoir pratiquer leur loisir cette année. Plusieurs craignaient que la COVID-19 provoque l’annulation de la saison de chasse à l’orignal.

«On va-tu pouvoir aller à la chasse, on va-tu pouvoir ne pas y aller? Mais, on y a fini par y aller, on a aimé ça», a lancé le chasseur Éric Thériault.

«On était certain qu’il n’en aurait pas, mais ça bien tourné. On est bon», a dit le chasseur France Bernier.

Les adeptes bénéficient aussi de conditions météorologiques favorables jusqu’à présent.

«C’était des beaux matins, ça faisait quelques jours qu’il y avait des belles gelées et ça regardait bien, c’était intéressant», a mentionné le chasseur Claude Lepage.

«Premier matin, à 7h15, ç’a bien répondu sur le talc et ça travaillait bien», a exprimé le chasseur France Bernier.

Si la population d’orignaux reste stable en moyenne dans l’ensemble de la province, il y a une légère augmentation au Nord-Ouest.

«C’est ici qu’on a le plus haut taux d’orignaux que l’on a par kilomètres carrés. C’est aussi ici qu’on a le plus haut nombre d’orignaux abattus et qu’on a les plus gros quotas-la», a expliqué la biologiste régionale du ministère des Ressources  naturelles et du Développement de l’énergie, Parise Ouellette.

À la première journée mardi, après l’ouverture de la chasse, le poste d’enregistrement de Saint-Joseph a recensé 99 bêtes, comparativement à 93 l’an dernier.