Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

Murdochville réclame l’aide gouvernementale pour ses infrastructures

Publié le 25 novembre 2021 à 17:28, modifié le 25 novembre 2021 à 17:28

Par: Francis Gallant

Murdochville est aux prises avec des infrastructures désuètes datant de sa vocation industrielle. L’ancienne ville minière requiert une réfection complète de son réseau d’aqueduc et d’égouts.

« On fait appel au Gouvernement pour nous aider de façon substantielle », débute, Délisca Ritchie-Roussy, mairesse de Murdochville.

Ce n’est pas la première fois que la mairesse de Murdochville sonne le Glas concernant les infrastructures désuètes de la municipalité qui auront soixante-dix ans en 2023. La ville a besoin d’une cure de jouvence de son réseau sous terrain.

 

 

Nos priorités actuelles au point de vue de la municipalité, ce sont les infrastructures, l’eau, l’aqueduc et les égouts. On a des difficultés parce qu’on a hérité d’une municipalité et d’infrastructure désuète », affirme la mairesse de la municipalité.

Il en couterait pour trente-sept millions pour une remise à neuf du réseau. Une première phase de réfection a été faite sur la 1ere rue l’an dernier, pour un coût de près d’un million de dollars.

« On a eu déjà un premier chèque de quatre cent trente mille dollars, puis il reste à recevoir quatre cent vingt milles, ça veut dire que ça n’a rien coûté de cette façon », dit Délisca Ritchie-Roussy.

La ville à elle seule ne peut pas financer les travaux pour moderniser le réseau vieillissant, selon Délisca Ritchie-Roussy.

« Ce qu’on demande surtout, c’est qu’on est de l’aide substantielle, car ce n’est pas des centaines de mille, mais des millions que ça prend pour moderniser le réseau et il faut faire ça au fur et à mesure », ajoute la mairesse de Murdochville.

La mairesse souhaite un appui du gouvernement enfin de faire débloquer des fonds qui pourraient aider au financement des travaux.

« Pour que nos installations deviennent viables, car par exemple à chaque fois qu’on fait une réparation que l’on soit financé à au moins quatre-vingt-dix-huit pour cent de la facture, parce que deux pour cent de cent milles ce n’est pas grand-chose, mais deux pour cent de cinq millions c’est beaucoup pour une municipalité comme nous », souligne Délisca Ritchie-Roussy.

Une firme a été engagée pour évaluer les travaux de réfection.

« On a des ponceaux qui sont vraiment problématiques. Alors il est certain que l’on travaille présentement avec une firme et ce ponceau-là si je me souviens bien ça prend cinq millions de dollars pour le faire », termine Délisca Ritchie-Roussy.