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Martin Hivon a plus de doublé l’achalandage à l’aéroport de Rivière-du-Loup

Publié le 12 août 2022 à 16:46, modifié le 12 août 2022 à 16:59

Par: Alexy Trépanier

La poussière retombe après l’annonce du départ de Martin Hivon de l’aéroport de Rivière-du-Loup. À quel point l’infrastructure s’est réellement développée? Notre équipe a obtenu les chiffres des revenus et de l’achalandage des 10 dernières années.

 

 

Fait irréfutable, les revenus de l’aéroport de Rivière-du-Loup ont augmenté depuis l’arrivée de Martin Hivon. En 2011, la dernière année avant la transition entre Aéropro et Aviation MH, l’aéroport a enregistré des revenus de 108 mille dollars, alors que les dépenses dépassaient les 113 mille, ce qui donnait un déficit de 5 mille.

En 2021, la dernière année comptabilisée, les revenus s’élevaient à 171 mille dollars, et les dépenses étaient à 165 mille. Donc un surplus de 6 mille. Ces chiffres démontrent aussi qu’en soit, l’aéroport n’est pas une source de revenus directe importante pour la ville de Rivière-du-Loup. Les dépenses représentent notamment les frais de gestion, d’assurance, d’entretien de la piste et du tarmac.

Pour ce qui est de l’achalandage, deux données importantes ressortent. Premièrement, le nombre de passagers a nettement augmenté depuis 10 ans. Il est passé de 4500 annuellement à plus de 11 000.

Mais la donnée la plus pertinente pour définir l’achalandage est le nombre de litres de carburants vendus à l’aéroport, qui a plus de doublé entre 2011 et 2021, autant pour les petits avions, que pour les avions commerciaux.

Le développement de l’aéroport fait partie du mandat du gestionnaire, rappelle la Ville. Le prochain en poste fera face à un bon défi, alors que la transition sera marquée d’un possible arrêt de service de trois mois dans la première année.

Des travaux importants de réfection de la piste et du tarmac l’été prochain pourraient engendrer la fermeture de l’aéroport. Les travaux sont estimés à près de 8 millions et financés par Québec à la hauteur de 6 millions.