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LNAH : Redorer l’image du circuit pour accélérer le processus d’expansion

Publié le 8 juillet 2020 à 18:03, modifié le 8 juillet 2020 à 18:03

Par: Vincent Lanoie

La Ligue nord-américaine de hockey cherche à ajouter des formations à ses rangs qui en comptaient 6 en 2019-2020. La COVID-19 a repoussé d’un an l’arrivée d’un club à Saint-Jean-sur-Richelieu. Pendant ce temps, la Ligue senior AAA du Québec a réussi à percer un 2e marché en 2 ans, elle qui avait déjà accueilli du hockey semi-professionnel par le passé.

L’objectif principal du commissaire de la LNAH Renaud Lefort est d’amener des équipes d’expansion. Chose qu’il avait réussi à accomplir avec Saint-Jean-sur-Richelieu. Il y a un an, plusieurs pourparlers avaient eu lieu pour qu’une concession voie le jour à Granby, mais c’est plutôt le senior AAA qui s’est implanté dans la ville. Il y a trois semaines, le Condor de Nicolet a déménagé à Saint-Hyacinthe. Une autre ville qui avait déjà eu du hockey semi-pro. Lefort l’avoue, le style de jeu robuste du circuit à ses débuts freine le retour de la LNAH dans des anciens marchés.

«Je trouve ça toujours plate les comparaisons avec le passé. Il faut comprendre qu’il y a deux versions de la LNAH. La nouvelle ligue s’est tout simplement créée en cours de route avec la mentalité des gens qui changeaient par rapport aux bagarres», a souligné Renaud Lefort.

Depuis son arrivée en poste, Lefort s’est donné comme mission de redorer l’image du circuit en publiant par exemple les meilleurs jeux de la semaine sur Facebook. Plus les années passent et plus le calibre de la LNAH s’améliore. Plusieurs anciens de la Ligue nationale s’y retrouvent et c’est dans cette optique que le commissaire est optimiste pour le futur.

«Je pense que ça va être juste une question de temps pour que les villes où on a eu de mauvaises expériences puissent réadapter la LNAH», ajoute-t-il.

La Ligue senior AAA compte 9 équipes, soient 3 de plus que la LNAH, mais elle est nécessaire, car elle permet aux directeurs généraux comme Karl Boucher de dénicher les talents de demain comme un certain Maxime Guyon des 3L. Avec la qualité du jeu qui ne cesse de s’améliorer, les propriétaires doivent investir afin d’attirer de meilleurs joueurs issus des rangs professionnels.

«Ça coûte quand même plus cher à opérer la LNAH, on parle de joueurs qu’il faut convaincre pour les faire venir jouer ici. Des gars qui pourraient continuer leur carrière professionnelle et jouer en Europe. Pour avoir des joueurs de ce calibre, oui il faut sortir plus de sous», conclut-il.