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Les pendules à l’heure pour la redevance touristique

Publié le 17 septembre 2021 à 17:50, modifié le 17 septembre 2021 à 17:50

Par: Francis Gallant

Les commerçants de Percé semblent se rallier à la mairesse qui souhaite imposer une redevance touristique. Une rencontre s’est tenue aujourd’hui pour que l’industrie puisse poser ses questions et mieux comprendre l’objectif derrière le projet.

Une rencontre sous forme d’échanges qui aux finales a soulagé la mairesse. Cathy Poirier a pu répondre aux interrogations des citoyens et commerçants et remettre les pendules à l’heure.

« Un beau moment, très positif au fait, et c’était vraiment important. On a probablement manqué un peu de communication au début », débute Cathy Poirier, mairesse de Percé.

 

 

Certains commerçants auraient aimé être consultés suite à l’annonce faite sur les réseaux sociaux qui a eu un effet boule de neige.

« C’est sûr que les commerçants n’avaient pas été interrogés avant la réunion, donc ç’a été un peu comme une surprise qui sortait d’une boîte de Cracker Jack. Les gens de la ville je pense qu’ils ont encore du travail à faire, parce qu’il y a des suggestions qui ont été émises par les commerçants, les citoyens », lance Véronique Lambert, propriétaire du commerce 40 Degrés.

« On a jasé avec les gens qui vont devoir appliquer la réglementation, puis il y avait des questions à répondre, les questions étaient là, les réponses étaient là, puis c’était très important », nous confie Cathy Poirier.

Plusieurs commerçants vibraient sensiblement aux mêmes diapasons, tant pour les boutiques, sites d’hébergements et restaurateurs.

« C’est plus sur la question du montant de base, du plancher de 10$. Je pense qu’on semble vouloir plus aller vers un modèle qui serait hybride », précise Jean-François Gagné, propriétaire de l’Auberge Au Pic de l’Aurore.

« Le tarif qu’ils ont repris de 10$ doit être revisité à la hausse », selon Jean-Claude Méthot, propriétaire de la boutique, La Marée basse

« Je pense qu’on est tous conscient qu’il faut aller chercher de l’argent pour les infrastructures touristiques et non prendre l’argent des contribuables », ajoute Alain Renaud, propriétaire du Manoir de Percé.

« Je suis arrivé ici en pensant que ce n’était pas une bonne idée, puis en tant que propriétaire de restaurant, maintenant je réalise que c’est nécessaire », dit maxime Laveugle, propriétaire du resto chez Max.

Les acteurs de l’industrie reconnaissent que les besoins sont importants pour entretenir et moderniser les infrastructures touristiques.

« C’est gagnant pour les commerçants qui vont continuer d’avoir des infrastructures modernes, nouvelles, bien entretenues à la hauteur des standards qu’on veut donner et pour les touristes », termine Cathy Poirier.

La mairesse va prendre en compte les commentaires reçus lors de cette rencontre et présentera sa nouvelle proposition au conseil le 28 septembre prochain.