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Les Jeux du Québec de 2022 vus par les athlètes

Publié le 3 mars 2021 à 17:20, modifié le 3 mars 2021 à 17:20

Par: Vincent Lanoie

Le report de la finale des Jeux du Québec d’un an à Rivière-du-Loup a eu des conséquences positives ou bien négatives chez les athlètes. Certains sont dorénavant trop vieux pour participer à l’événement, alors que d’autres ont une année de plus pour se préparer. Demain, nous serons à un an du début officiel de la finale louperivoise.

Les compétitions sportives sont sur pause depuis un an au Québec. C’est pourquoi il peut être difficile de prédire l’identité des athlètes favoris pour l’obtention de médailles à la finale 2022 des jeux d’hiver. La compétition regroupe des adolescents et une poussée de croissance durant la pandémie peut changer la donne.

«Il y a peut-être un athlète qui se démarquait à 13 ans, mais quand il va arriver aux Jeux, il va avoir 15 ans. En deux ans, c’est immense tout ce qui peut se passer», a souligné la chef de la délégation de l’Est-du-Québec aux Jeux du Québec, Josée Longchamps.

Les fédérations sportives ont toutes une limite d’âge établie pour leur discipline lors de l’événement. Le report d’un an est donc venu briser les rêves de Laurie-Anne Morin de Rivière-Ouelle. Celle qui allait participer aux Jeux dans sa région en gymnastique et en trampoline aura 18 ans en novembre. Seuls les jeunes de 12 à 17 ans pourront être éligibles à la compétition louperivoise dans ces disciplines.

«Au début, ça l’a vraiment été dur. Dans ma tête, tous mes efforts n’auront servi à rien. J’ai eu un down. Ça va un peu mieux, mais je l’ai un peu sur le cœur, c’est décevant», a mentionné Laurie-Anne Morin. Cette dernière pourrait recevoir une invitation pour accompagner l’équipe de mission en gymnastique pour sa délégation.

Mais le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres. Les jumeaux Dumont de Trois-Pistoles se réjouissent d’avoir une année supplémentaire pour s’entraîner au tennis de table.

«On a plus de temps pour travailler sur nos faiblesses comme par exemple on dispose de plus de temps pour travailler nos services», a souligné Alexis Dumont.

«On peut plus s’entraîner côté musculaire et psychologique. Je pense que la pandémie nous aura permis de nous renforcir», a commenté son frère, Olivier Dumont.

Les deux frères s’entraident mutuellement, mais ils ont hâte d’affronter d’autres adversaires.

«On se tape sur les nerfs de temps en temps», affirme en riant Olivier Dumont

Mais qui est le meilleur entre les deux jumeaux dans son sport?

«C’est moi le meilleur», a ajouté Alexis Dumont.

«Bien non, c’est moi le meilleur»,  a répondu rapidement son frère Olivier par la suite.