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Les Fibres de Verre Rioux réduit sa principale source d’émission de gaz à effet de serre

Publié le 14 janvier 2022 à 16:25, modifié le 14 janvier 2022 à 16:40

Par: Marie-Michelle Martel

Mission verte accomplie pour l’entreprise Fibres de Verre Rioux qui élimine maintenant 46 tonnes de gaz à effet de serre par année. Les 4 fournaises au mazout ont été changées pour 2 chaudières électriques.

L’entreprise avait devant ses yeux plusieurs choix pour remplacer le mazout qui était encore et toujours l’option la plus abordable. Sinon, le propane était aussi une solution économique. Malgré son coût plus élevé, les dirigeants de l’entreprise ont décidé d’aller vers la solution verte, l’électricité. Le choix était simple puisque c’était celui qui correspondait le mieux aux valeurs de l’entreprise.

Plus concrètement, pour économiser, les planchers sont chauffés pendant la nuit. Dans le jour, lors de l’utilisation des équipements, l’électricité est plus sollicitée, donc on demande seulement à la chaudière de maintenir la température dans les usines.

C’est un investissement de près de 67 000 $. L’entreprise songe à en faire plus. Entre autres, ces barils doivent être envoyés par camion en Ontario afin d’être décontaminés et réutilisés. « Mon frère, ancien propriétaire, travaille actuellement sur un projet de développement afin de nettoyer et réutiliser les barils en circuit court ici, localement. C’est encore beaucoup de tonnes de GES qu’on va pouvoir économiser » c’est ce que nous explique la propriétaire et PDG Pascale Gagnon.

Toutes les actions comptent alors qu’ils  compostent les résidus, qu’ils entretiennent un verger et que la sciure de bois sert aussi à la litière des poulaillers des employés.

Avec leurs idées novatrices, les propriétaires espèrent ainsi influencer les autres entreprises de l’industrie. « On a l’environnement vraiment à cœur. On veut que notre planète reste belle. Léguer un bel environnement à nos enfants. Pour nous l’environnement c’est une priorité. Quand on a l’option de choisir l’environnement et que c’est viable, on la prend » précise Pascale Gagnon.