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Légère hausse des signalements à la DPJ au Bas-Saint-Laurent

Publié le 10 octobre 2018 à 16:48, modifié le 10 octobre 2018 à 16:55

Par: Marie-Eve Cloutier

Le nombre de signalements à la Direction de la protection de la jeunesse est en légère hausse au Bas-Saint-Laurent. Dans la dernière année, la DPJ a traité 2353 signalements, ce qui représente environ 6 enfants par jour.

De ce nombre, 37 % des signalements ont été retenus, un chiffre légèrement plus bas que pour le reste de la province qui se situe à 40,6 %.

« Une hausse de manière générale est observée ces dernières années. La Loi sur la protection de la jeunesse a maintenant 40 ans. Les gens sont plus sensibilisés. Ils dénoncent plus maintenant, s’ils ont des inquiétudes », explique Mélissa Desjardins, directrice adjointe par intérim à la DPJ du Bas-Saint-Laurent.

La négligence, les risques de négligence ainsi que les mauvais traitements psychologiques sont les trois principales problématiques pouvant compromettre le développement ou la sécurité d’un enfant.

Un peu plus de 30% des signalement proviennent d’employées provenant de différents organismes. Viennent ensuite de manière très rapprochée le milieu scolaire de l’enfant (19%), les policiers (18,9%) et la famille (17,8%).

« Dans tous les cas, mieux vaut effectuer un signalement que de douter. Dès qu’une personne a un motif raisonnable, il faut alerter la DPJ », soutient Mme Desjardins.

La région fait bonne figure dans les cas des maintiens en milieu familial : 66% des enfants pris en charge par le DPJ demeurent avec leurs proches après une intervention, comparativement à 60% d’entre eux au Québec.

Service de consultation

La DPJ offre également un service de consultation à toute personne désirant avoir de l’information en matière de protection de la jeunesse.

« Il est possible de nous contacter de manière anonyme pour savoir si une situation est bel et bien un cas de DPJ ou non. Le cas échéant, nous lui fournirons soit la documentation nécessaire pour effectuer un signalement, ou des conseils pour venir en aide à l’enfant », conclut la directrice adjointe.