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Le pont sur la rivière Port-au-Persil sera reconstruit

Publié le 28 février 2019 à 15:30, modifié le 28 février 2019 à 15:30

Par: Mariane Lajoie

La municipalité de Saint-Siméon a reçu une bonne nouvelle la semaine dernière. Le ministère des Transports prévoit reconstruire le pont qui enjambe la rivière Port-au-Persil. Une solution qui pourrait éviter des dommages comme ceux laissés par l’ouragan Irène en 2011.

Saint-Siméon se bat depuis des années pour démontrer au ministère des Transports qu’il y a urgence d’agir avec le pont qui enjambe la rivière Port-au-Persil. Le MTQ lui a finalement donné raison. Le pont sera reconstruit dans les prochaines années.

«Je pense qu’on a été convaincant. Il y a eu quand même quatre événements malheureux qui se sont passés au fil des années. Plus vite ça va être fait, plus après ça on risque d’avoir réglé la situation», est d’avis le maire de Saint-Siméon, Sylvain Tremblay.

Le pont en soi n’est pas brisé. Toutefois, les études auraient démontré qu’il n’était pas assez large, ni assez haut. Après sa reconstruction, il sera donc plus imposant.

«L’ouverture sous le pont ne permettait pas d’être capable d’évacuer l’eau lors des queues d’ouragan», explique le maire.

«On a analysé qu’on était mieux de reconstruire le pont. Ceci dit, le pont demeure sécuritaire. Il y a plusieurs étapes qui doivent être franchies avant de débuter les travaux. On a mené des études géotechniques, on doit faire de l’arpentage. Ce sont des étapes qui prennent du temps. On veut le faire correctement. Actuellement, ce n’est pas possible de faire état des coûts et des échéanciers de ce projet», mentionne le porte-parole du ministère des Transports, Guillaume Paradis.

En attendant les travaux, le plan d’urgence de Saint-Siméon déterminera les actions à prendre en cas de débordement de la rivière.

«À tel niveau d’eau, on va commencer à penser d’ouvrir le chemin. Ce, évidemment, avec une surveillance toujours accrue soit des arbres qui sont tombés, et évidemment une surveillance des castors», dit Sylvain Tremblay. 

En 2011, l’ouragan Irène avait fait des ravages dans le secteur. En janvier 2017, le Tribunal ordonnait à la MRC de Charlevoix-Est de verser 620 000 dollars aux propriétaires d’un gîte inondé, à cause d’un barrage de castors. La MRC est toujours en attente de savoir si l’appel de la décision pourra être entendu.