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La Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent rencontre les députés provinciaux de la région

Publié le 21 mai 2024 à 10:14, modifié le 21 mai 2024 à 10:14

Par: CIMTCHAU

La Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) a rencontré la députation provinciale régionale à Témiscouata-sur-le-Lac jeudi dernier.

La Table a profité de l’occasion pour rappeler à la députation que des demandes à forte adhésion régionale sont toujours sans réponse. Parmi les priorités des élus municipaux, on retrouve la valorisation du travail forestier, le maintien des services de proximité et le financement du transport collectif sont au cœur des priorités régionales.

Les élus ont aussi félicité la décision prise par l’Assemblée nationale d’interrompre le processus de révision de la carte électorale. La Table s’est mobilisée avec la députation régionale en novembre dernier pour demander le maintien des circonscriptions Matane-Matapédia et Rimouski. « Nous pouvons être fiers de cette décision qui est le résultat d’une mobilisation de toute notre région ! » déclare le préfet de la MRC de La Mitis et président de la TREMBSL, Bruno Paradis.

Le projet de loi 57 aussi au cœur des discussions

Ce projet, qui vise à protéger les élus et à favoriser l’exercice sans entraves de leurs fonctions, était aussi à l’ordre du jour. La TREMBSL a d’abord rappelé l’importance d’un tel projet de loi pour soutenir la valorisation et la rétention des élus municipaux.

« La civilité est à la base d’une saine démocratie, il n’est pas question de museler l’expression citoyenne, mais il est impératif d’apprendre à mieux débattre au Québec, sans attaquer les personnes. Sur ce point, on a du chemin à faire ! » souligne le maire de Trois-Pistoles et vice-président de la TREMBSL, Philippe Guilbert.

« Dans plusieurs petites municipalités, nos élus sont des personnes bénévoles qui cumulent d’autres responsabilités. Très souvent, même si elles sont victimes d’intimidation sévère ou reçoivent des menaces, elles ne vont pas prendre de recours juridiques. Elles vont plutôt opter pour une démission et là, on fait mal à la démocratie ! », explique la mairesse d’Amqui et membre de l’exécutif de la TREMBSL, Sylvie Blanchette, précisant que l’une des avancées du projet de loi 57 est qu’il autorise l’organisme municipal à prendre la responsabilité du recours juridique.