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La SÉMER augmente sa productivité

Publié le 5 août 2021 à 17:12, modifié le 5 août 2021 à 17:22

Par: Antoine Pelland-Ratté

L’usine de biométhanisation de la région de Rivière-du-Loup a effectué des mises à niveau, afin de se préparer à produire du  gaz naturel comprimé. La SÉMER dit se rapprocher de son objectif … il ne manque que la subvention.

L’usine de biométhanisation de la région de Rivière-du-Loup termine bientôt la mise à niveau de ses équipements.

« Les deux travaux majeurs qu’on a faits : on a changé la vis de montée pour un équipement plus performant, qui a augmenté de 50 pour cent la production de l’usine », explique le directeur de la production et de la maintenance à l’usine, Sébastien Pettigrew.

La SÉMER a aussi fait l’acquisition d’une machine à dessabler, qui permettra de hausser la qualité de son engrais et de son gaz naturel.

« C’est une machine qui sert à retirer le sable de la matière. Comme vous avez pu le constater tantôt, il y a beaucoup de sable dans la matière et du sable, ça ne fait pas de gaz », ajoute le directeur.

L’achat et l’installation de ces deux appareils ont coûté à la société environ 300 mille dollars. L’objectif de la prochaine phase sera de produire du gaz naturel « compressé ».

« Présentement, tout ce qu’on fait, c’est qu’on capte le gaz du site d’enfouissement et le gaz que l’on génère par notre digestion. Il n’y a aucun traitement qui est fait sur ce produit-là. Maintenant, on va compresser le gaz pour le liquéfier à la demande du client qui va acheter le gaz. »

Pour pouvoir produire ce gaz renouvelable, une demande de financement de 2,3 millions de dollars a été envoyée l’année dernière au gouvernement du Québec. Les discussions se poursuivent, mais la société n’a pas eu de réponse satisfaisante pour l’instant.

« C’est une question de mois. La minute qu’on est capable de mettre ça en fonction, on va produire du gaz liquéfié compressé. »

Sébastien Pettigrew reste optimiste. L’usine envisage d’élargir son offre d’engrais.

« On est en analyse et en approbation de brevet. Notre but, c’est de le retourner aux citoyens. C’est que monsieur madame Tout-le-Monde va pouvoir venir chercher sa poche d’engrais pour mettre chez eux. »

Des solutions continuent d’être recherchées pour développer et rentabiliser les installations, jusqu’ici déficitaires.