James Savard-Ferguson : si près du rêve olympique
Publié le 18 février 2026 à 17:32, modifié le 18 février 2026 à 17:32
Par: Nathanael Paul
James Savard-Ferguson a frôlé le rêve olympique. Le planchiste de Baie-Saint-Paul s’est retrouvé au 33e rang, juste derrière les 32 qualifiés, et a dû se contenter du rôle de remplaçant. Malgré cette déception, il garde les yeux tournés vers 2030.
« Ce qui était le plus difficile, honnêtement, c’est qu’avant le début de la saison, j’étais classé », confie James. Après la dernière Coupe du monde à Dongbeiya, il a perdu une place au classement mondial. Résultat : pas de départ garanti, et tous les frais à sa charge pour être sur place en Italie.
« Mes meilleures chances de participer dépendaient essentiellement du fait qu’un Canadien ne puisse pas prendre part à la compétition. Évidemment, on ne le souhaite pas. C’est un sentiment vraiment bizarre », ajoute-t-il.
Cette déception pourrait bien devenir sa plus grande motivation. Il vise maintenant les Alpes françaises pour 2030. « C’est certain que ça va prendre peut-être un petit bout avant que la motivation embarque. C’est quand même tout récent. Mais ça va devenir une source de motivation, c’est certain. Les prochains vont être les miens. »
Champion nord-américain l’an dernier, Savard-Ferguson se concentre désormais sur le circuit de la Coupe du Monde. Une saison qu’il vit loin de sa sœur Rose, qui évolue sur le circuit nord-américain.
« Je m’ennuie un peu de voyager avec ma sœur. Cette année, on a moins eu l’occasion d’être ensemble comparativement à l’an dernier. Présentement, elle est sur le circuit nord-américain et elle est deuxième. Ça va très, très bien pour elle », raconte James.
Et justement, en fin de semaine dernière, Rose a remporté sa première médaille d’or sur ce circuit à Gore Mountain.