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Investissements et défis dans les hôpitaux

Publié le 25 juin 2019 à 15:24, modifié le 25 juin 2019 à 16:51

Par: Jacob Cassidy

Les soins de santé dans le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick ont subi plusieurs changements au cours des dernières années. Réduction de services, régionalisation de certains soins et menace de fermeture ont fait régulièrement la manchette. L’hôpital de Grand-Sault a notamment été affecté à plusieurs reprises.

Mardi matin, une nouvelle chapelle, une cuisinette revampée et deux chambres de soins palliatifs ont été inaugurées à l’hôpital de Grand-Sault. «C’est très convivial, c’est plus amélioré pour que, pas juste les patients, mais aussi la famille qui vient voir le patient puisse avoir un certain confort», explique Annie Daneault, la vice-présidente de la Fondation des amis de l’hôpital générale de Grand-Sault.

Ces investissements de l’organisme sont une bonne nouvelle après que l’établissement ait traversé des périodes plus difficiles. «C’est un don de 75 000 $ de la Fondation du Dr. Oetker qui a été investi dans les améliorations», précise la vice-présidente.

Ces investissements sont la preuve que les services de santé dans la région sont en pleine mutation depuis quelques années, puisque les nouveaux locaux se trouvent dans l’ancienne unité de maternité. Malgré tout, il n’est plus question de fermeture à Grand-Sault.

«Le nouveau gouvernement s’est positionné assez rapidement en disant que les hôpitaux, les établissements sont ici pour rester et il y a peut-être des modifications à venir on verra», affirme le PDG de Vitalité, Gilles Lanteigne.

Le PDG de Vitalité affirme avoir plusieurs projets pour les hôpitaux communautaires.  En attendant, les défis de recrutement restent importants dans le Nord-Ouest.  «Pour Edmundston, généralement ça va, on n’a pas eu de bris de service, ici non plus ça va. Saint-Quentin on travaille fort au niveau médical», assure M. Lanteigne.

Pour le moment, les efforts sont concentrés à éviter les découvertures pendant la période estivale. À long terme, les infirmières praticiennes pourraient-elles faire partie de la solution ? «La difficulté avec c’est qu’un médecin quand il travaille, il doit aussi remplir certaines fonctions à l’hôpital, donc je crois qu’il y avait un espèce de vide», répond le PDG.

Les défis restent donc nombreux et Gilles Lanteigne a l’intention de mettre à profit tout le personnel des établissements pour trouver des solutions.