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Initier les jeunes à l’impression 3D

Publié le 14 mars 2019 à 16:59, modifié le 14 mars 2019 à 19:41

Par: Marie-Eve Cloutier

L’impression 3D est de plus en plus utilisée, notamment en médecine pour créer des implants ou en aéronautique pour la fabrication de diverses pièces. À l’École internationale Saint-François-Xavier, certains élèves ont été initiés à cette technologie cette année.

L’étui pour téléphone cellulaire d’Alexis prend forme dans l’imprimante 3D du laboratoire créatif de l’école internationale Saint-François-Xavier. Un projet rendu possible grâce à la stratégie numérique du Québec.

« On aurait pu décider d’acheter des iPad avec cette mesure, mais puisque de nombreux élèves ont des tablettes, des portables ou des console de jeux Xbox à la maison, on souhaitait offrir à nos élèves la chance de toucher à autre choses », explique Karine Bernier, directrice de l’École internationale Saint-François-Xavier.

Les élèves doivent d’abord conceptualiser un objet de leur choix à l’aide d’un logiciel. Ils progressent par essais et erreurs, tout en développant leur esprit d’équipe et la résolution de problème.

« Il n’y avait pas de contrainte cette année, les élèves pouvaient faire ce qu’ils voulaient. Ils utilisaient leur créativité, puis aussi les mathématique. L’objectif était de donner vie à leurs projections », raconte David Ouellet, un des enseignants formés pour utiliser l’imprimante 3D.

Le nouvel outil est d’ailleurs fort populaire auprès des élèves.

« Faire de la programmation, ça demande des mathématiques, mais c’est une version un peu plus cool », commente Justin D’Auteuil.

« J’aime tout ce qui est artistique. Je suis vraiment content lors des cours d’impression 3D, ça me motive vraiment à aller à l’école », ajoute Laurent Bourguoin, qui a mis 5h de son temps à reproduite un navire semblable au Titanic.

L’équipe-école entend mesurer les possibilités et les limites de cette approche sur le plan pédagogique, mais est déjà convaincue du potentiel de l’imprimante 3D.