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Incertitude dans l’investiture libérale de Shippagan-Lamèque-Miscou

Publié le 11 août 2020 à 17:09, modifié le 11 août 2020 à 17:09

Par: Antoine Pelland-Ratté

Une course à l’investiture libérale se prépare dans la circonscription de Shippagan-Lamèque-Miscou, au Nouveau-Brunswick. Le doute plane toujours sur l’avenir politique de son député, Robert Gauvin, qui pourrait changer la donne pour les aspirants candidats.

Éric Mallet est un fonctionnaire fédéral à la retraite. Il souhaite devenir un candidat libéral dans le comté de Shippagan-Lamèque-Miscou aux prochaines élections.

«Pendant mes 35 ans et six mois que j’ai travaillé, c’est sûr que j’ai eu à rencontre beaucoup de gens. J’ai servi beaucoup de gens, dit-il. Je suis confiant d’arriver à mes fins pour devenir candidat.»

Il y a aussi l’ancienne chef de cabinet de Robert Gauvin, Caroline Rousselle Beaudin, qui a travaillé auprès d’Élections Nouveau-Brunswick. Elle veut compter sur son expérience politique.

«La politique a toujours fait partie de ma vie. Je dirais que, pour moi, la question ne s’est pas posée. […] Je me suis dissociée un peu de Robert Gauvin. Ma campagne, c’est ma campagne à moi», explique-t-elle.

Mais le doute plane encore sur l’avenir du député indépendant Robert Gauvin. Sur Facebook, il maintient l’incertitude.

«Quant à mon avenir personnel, je déciderai moi-même d’un coup qu’il y a une élection de déclenchée, s’il y a une élection de déclenchée», prévient-il.

Il «pourrait» se représenter comme indépendant, ou même se lancer sous la bannière libérale pour les prochaines élections dans la même circonscription. Il y a donc la possibilité que son ancienne chef de cabinet et lui se disputent le poste de député. Une idée qui ne dérange pas Caroline Rousselle Beaudin.

«On se rencontrera à la convention ! […] C’est tout ce que je peux répondre. Moi, mon idée est là. Je ne reculerai pas», lance-t-elle.

Éric Mallet ne sait pas non plus ce que l’ex progressiste-conservateur prendra comme décision. Peu importe le scénario, il demeure confiant pour le camp libéral.

«Est-ce que la circonscription deviendra une circonscription libérale ? Probablement, je pense à cent pour cent que ça le sera», dit-il.

Les progressistes-conservateurs viennent de proposer aux autres partis une entente afin d’éviter le déclenchement d’élections générales en temps de pandémie. Les deux participants à l’investiture se disent prêts à se lancer en campagne électorale n’importe quand, lorsqu’un candidat sera choisi.