Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

Incendie majeur : une cabane à sucre emportée par les flammes 

Publié le 26 janvier 2026 à 16:42, modifié le 26 janvier 2026 à 16:52

Par: Megan Maltais

La cabane à sucre du maire de Saint-Simon-de-Rimouski a été la proie des flammes vendredi après-midi. Un dur coup pour lui et sa famille, qui lancent un appel à la générosité.

Construite en 1992, la cabane à sucre de Francis Beaulieu a été complètement détruite par le feu. « C’est la première année qu’on avait un beau printemps à venir avec les amis, la famille… c’est toute parti. On va recommencer les souvenirs en 2027 », assure le propriétaire.

Les flammes étaient visibles jusqu’à Saint-Mathieu-de-Rioux. Ce sont des citoyens de la municipalité voisine qui ont avisé les pompiers.

Le chemin pour se rendre est montagneux et les camions du service incendie n’ont pas été en mesure d’atteindre les lieux. « On a des véhicules incendie qui sont assez imposants, c’est difficile pour nous. On est toujours en mode solution, on va se servir de ça comme outil pour trouver des solutions », explique le directeur du service incendie de Saint-Simon-de-Rimouski, Samuel Beaulieu-Provencher.

Les flammes ont tout emporté : les équipements, le matériel, mais surtout, les souvenirs de la famille Beaulieu. « On ne laissera pas ça tomber, c’est sûr. On va recommencer en 2027 à produire du sirop d’érable… », a lancé le propriétaire avec émotion.

« Du plus loin qu’on se souvienne, on a toujours fait du sucre… ça fait partie de notre vie. On va rebâtir et on va repartir en grand », précise l’un de ses fils, Dominic. Le benjamin de la famille, Louis-Joseph, affirme que la famille « va se créer d’autres souvenirs plus tard. On va voir dans le bon sens ».

Appel à la générosité 

Une campagne de sociofinancement a été lancée pour permettre la reconstruction de la cabane à sucre au cours de la prochaine année.

« On met des heures, mais on ne calcule pas au taux horaire. On finit notre travail dans le jour, on vient ici le soir, l’été, les fins de semaine. On sait ce que c’est, on sait à quoi s’attendre. On va se retrousser les manches. C’est la perte financière qui est vraiment dure à avaler », avoue l’aîné, Étienne.

Le propriétaire estime que ça coûtera plus de 250 000$ pour repartir à neuf. Il était impossible d’assurer la bâtisse en raison de sa localisation.