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Îles-de-la-Madeleine : 57 millions $ pour prolonger la piste d’atterrissage de l’aéroport

Publié le 12 novembre 2025 à 12:17, modifié le 12 novembre 2025 à 17:09

Par: Elsa Iskander

Une enveloppe maximale de 57,6 millions $ sera allouée au prolongement de la piste de l’aéroport des Îles-de-la-Madeleine.

Le projet figure dans le budget fédéral présenté la semaine dernière. Ce matin, le ministre des Transports, Steven MacKinnon, s’est déplacé sur l’archipel pour préciser le montant des investissements.

« Les connexions et la résilience des infrastructures dans des régions, dans des petits endroits, je sais ce que cela veut dire. Je connais l’importance de ces infrastructures là et donc j’ai jugé que c’était une grande priorité parmi d’autres priorités en transports d’investir pour maintenir et pour encourager le développement aux Îles-de-la-Madeleine », a déclaré le ministre.

« L’aéroport des Îles-de-la-Madeleine est une plaque tournante importante pour les résidents et résidentes ainsi que pour les entreprises de cette région », a-t-il souligné. « Cet investissement aiderait à maintenir des activités aéroportuaires sécuritaires et fiables pour les Madelinots, dont bon nombre dépendent de leur aéroport local non seulement pour leurs déplacements personnels et professionnels, mais aussi pour l’accès aux soins médicaux d’urgence et de routine dans les grands centres. »

Pour le député bloquiste Alexis Deschênes, il s’agit d’une excellente nouvelle pour un projet qui est réclamé depuis les années 70. Selon l’élu de Gaspésie-Les Îles-de-la-Madeleine-Listuguj, la volonté politique et la récente mobilisation des acteurs locaux a contribué à ce dénouement positif. Un comité de travail, regroupant élus et acteurs économiques des Îles-de-la-Madeleine, avait été créé le mois dernier pour faire progresser le dossier. Ce comité effectuera maintenant un suivi, a expliqué M. Deschênes.

Un appel d’offres sera lancé par le ministère des Transports. Aucune date précise n’a été communiqué pour le moment par le cabinet ministériel.

Un échéancier possible d’un an et demi ou 2 ans a été évoqué pour le début des travaux, d’après M. Deschênes.

– Avec la collaboration d’Eva Thomas